J’ai l’immense joie de vous annoncer la parution de mon cinquième livre, Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, avec des illustrations de Jacques Cauda, publié aux Editions du Carnet d’or dans la collection Carnet (juillet 2021).
actualité
Derniers textes publiés :
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La brosse à dents,
dans
publications,
le
15 septembre 2014
Ma nouvelle La brosse à dents est publiée dans le n°13 de la revue numérique L’AMPOULE (septembre 2014), consacré à Crimes & Châtiments, p. 88-89.
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one shots
Derniers textes publiés :
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mes mots… où êtes-vous partis, vers quel bruit blanc ?,
dans
petits bouts de vie,
le
11 juin 2007
Mes mots… Où êtes-vous partis, vers quel bruit blanc ?
-
l’oeil aux aguets,
dans
poèmes,
le
1er novembre 2006
Garde l’œil ouvert.
Contemple le monde.
Scrute-le. -
journal du temps qu’il fait,
dans
poèmes,
le
8 août 2006
Gouttes de pluie
Tombent sur le papier
Je continue d’écrire
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séries
Derniers textes publiés :
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un mois,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
5 novembre 2006
Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours... J’ai peur... Il me poursuivait, et puis y avait la sorcière aussi. Ils me poursuivaient tous les deux. Je me sens pas bien... J’ai vomi ? C’est vrai ? Je me suis rendue compte de rien.
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des vitres et des trains,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
3 novembre 2006
Nation… Je grimpe dans le RER. Blottie dans ma musique. Tout m’indiffère. Je m’installe côté fenêtre, l’épaule adossée à la vitre… Insensiblement, je me pelotonne contre cette surface froide, replie mon menton vers elle, me courbe.
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sinuer,
dans
le papier à musique,
le
29 octobre 2006
Je n’aime pas qu’on me suive. Alors je marche en zigzagant. Repliée dans mon intériorité, j’écoute Emilie Simon, et je sinue, et je sinue…
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à l’unisson de mon envie de dire ma solitude,
dans
le papier à musique,
le
4 août 2006
Nous avons marché un bon moment avant d’arriver à bon port. Un square blotti au milieu de petites barres d’immeubles qui l’enserrent, et réverbéraient particulièrement bien la musique.
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écrire avec les autres
Derniers textes publiés :
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le trait, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014),
le
2 mai 2014
« Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage.
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L’enjambée, par Nolwen Euzen (site la grande menuiserie),
dans
écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014),
le
2 mai 2014
il y a les choses à faire les unes après les autres
– dis-tu
(tu regardes ton pied) -
ils ont des osses,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
15 avril 2014
Je lui cache les yeux
je lui dis
ce n’est pas pour toi
tu es trop petit -
cosmologue,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
26 mars 2014
le nutella
c’est la terre
la brioche
c’est le sol
l’assiette
c’est le ciel
invention web
Derniers textes publiés :
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raccourcis / rubriques,
dans
expérimentation site,
le
15 février 2015
Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets.
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Ici il y aura de la voix,
dans
à voix haute,
le
11 février 2015
EN TRAVAUX
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Au bord, par Rature.net,
dans
expérimentation site,
le
14 octobre 2014
Gadins et bouts de ficelles est réalisé en Spip et il s’inspire de la disposition du site de Serge Bonnery, parce qu’Angèle Casanova écrit également par séries.
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lexique de bordeluche,
dans
biens communs,
le
9 février 2006
Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour.
au hasard…
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terre creuse,
dans
vide/plein
, le
16 septembre 2013
Le visage peint, l’œil immuable, les mains tournées vers le ciel, elle est délicatement assise sur le secrétaire, près d’un flacon de parfum et d’une collection de boîtes anciennes.
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cendrillon sans pantoufles, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Gilles Bertin (avril 2015)
, le
3 avril 2015
Pour lire mon texte, allez là.
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de A en B,
dans
petits bouts de vie
, le
20 septembre 2012
Les itinéraires sont contraints. Le hasard ne les régit pas, n’a que peu à voir avec eux. Translations d’un point de départ A à un point d’arrivée B. A et B, la plupart du temps, connus, les pieds s’y rendent tous seuls.
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La belle,
dans
La boîte à livres : journal
, le
5 juillet 2016
Les livres se font la belle, ils se taillent, s’évadent. Arrivederchi, qu’ils disent. Au revoir bibliothèques poussiéreuses, au revoir lecteur qu’on a vu une fois voire jamais et puis tintin. Bonjour grands espaces, soleil ardent, la ville, quoi.
