par angèle casanova

« Paris »

  • La maison de nos rêves, par Giovanni Merloni (site le portrait inconscient), dans écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014), le 7 mars 2014

    La maison de nos rêves.
    (Celui qui laisse la maison vieille pour la maison neuve, sait bien ce qu’il perd, mais ne sait pas ce qu’il trouve)

    La maison de nos rêves. (Celui qui laisse la maison vieille pour la maison neuve, sait bien ce qu’il perd, mais ne sait pas ce qu’il trouve) J'avais reçu une lettre non signée de quelqu'un qui devait me connaître très bien. Donc, apparemment, j’aurais dû découvrir à mon (…)
  • des flammes sur le Père-Lachaise, dans photo-textes, le 18 février 2008

    Je n’entre jamais au Père Lachaise que par son entrée principale.

    Je n’entre jamais au Père Lachaise que par son entrée principale. Que par cet escalier, qui nous fait passer de la vie au trépas, de la vitesse à la lenteur, de la grisaille aux teintes subtiles… Mes pieds, en foulant ces marches, se font plus respectueux, plus curieux aussi (…)
  • journal du temps qu’il fait, dans poèmes, le 8 août 2006

    Gouttes de pluie
    Tombent sur le papier
    Je continue d’écrire

    Gouttes de pluie Tombent sur le papier Je continue d'écrire Miaulements d'un chat apeuré L'orage au-dessus de nous De grosses gouttes à présent Gobent mon carnet Diluent mon écriture Le chat miaule toujours J'écris Sous un arbre Sous l'orage A l'ombre de la pagode (…)
  • Clinique du rasoir électrique Station technique Braun, dans petits bouts de vie, le 9 juillet 2012

    Je passe une première fois dans cette portion de la rue de la Roquette. A la recherche du restaurant où nous sommes censées nous retrouver. Non. Il n’est pas dans cette rue. Je fais demi-tour.

    Je passe une première fois dans cette portion de la rue de la Roquette. A la recherche du restaurant où nous sommes censées nous retrouver. Non. Il n’est pas dans cette rue. Je fais demi-tour. En revenant sur mes pas, je contourne deux trois tables sur le trottoir, et regarde (…)
  • Librairies partenaires - Librairie L’éternel retour (Paris), dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 23 août 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie L’éternel retour (Paris, 18e) propose mon livret Là où l’humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu.

    J'ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie L'éternel retour (Paris, 18e) propose mon livret Là où l'humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu. Pour en savoir plus sur la Librairie L'éternel retour, allez consulter sa page (…)
  • Sens interdit, par Camille Philibert-Rossignol, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (septembre 2012), le 7 septembre 2012

    Questionner vous permettra-t-il d’avancer plus vite sur mes pavés ? Et dans un premier temps, demander où je suis aux passantes nonchalantes vous aidera-t-il à me dénicher dans le quartier ?

    Questionner vous permettra-t-il d'avancer plus vite sur mes pavés ? Et dans un premier temps, demander où je suis aux passantes nonchalantes vous aidera-t-il à me dénicher dans le quartier ? Quand le métro ferme ses grilles, combien de temps durent ces longs moments taiseux (…)
  • Pierre Caillou, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christine Zottele (mars 2013), le 1er mars 2013

    LE GRAND
    Comment tu t’appelles ?
    LA PETITE
    Pierre.

    LE GRAND Comment tu t’appelles ? LA PETITE Pierre. LE GRAND Tu es un garçon ? LA PETITE Non, une fille. LE GRAND Ce sont les garçons qui s’appellent Pierre. LA PETITE Non ! Pour un garçon, on dit caillou. (Philippe Dorin, En attendant le Petit Poucet, p. 17) les (…)
  • mon corps m’échappe, par Angèle Casanova, dans écrire avec Euonimus Blue (août 2012), le 2 août 2012

    La chaleur insupportable, l’atmosphère poussiéreuse et puante du RER. La peau souillée, les mains glissantes, les cheveux collés aux tempes. Les corps qui s’entrechoquent à chaque arrêt, moiteur contre moiteur, odeur contre odeur.

    La chaleur insupportable, l’atmosphère poussiéreuse et puante du RER. La peau souillée, les mains glissantes, les cheveux collés aux tempes. Les corps qui s’entrechoquent à chaque arrêt, moiteur contre moiteur, odeur contre odeur. Mon corps m’échappe. Et n’en finit pas (…)
  • pas de chou blanc, un canard, des carpes, un ballon, dans petits bouts de vie, le 10 août 2012

    Main dans la main, nous descendons l’escalier de pierre. En contrebas, bien dissimulée, la fontaine est là. Je soupire de soulagement. Elle n’est plus à sec. Le chou blanc de la dernière fois m’était resté en travers de la gorge.

    Main dans la main, nous descendons l’escalier de pierre. En contrebas, bien dissimulée, la fontaine est là. Je soupire de soulagement. Elle n’est plus à sec. Le chou blanc de la dernière fois m’était resté en travers de la gorge. Je le guide vers le flanc droit de la (…)
  • Belfort, le 3 octobre 2014 à minuit, par Angèle Casanova, dans écrire avec Cécile Benoist (octobre 2014), le 3 octobre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Je me promenais à Belleville quand je suis tombée sur ce mur. Je lui ai trouvé un petit air de ressemblance avec vous.

    Pour lire mon texte, allez là