par angèle casanova

« vases communicants »

  • à propos, le 24 juin 2021

    Angèle Casanova
    Poésie / Nouvelles / Récits / Jeunesse / Photographie

    Angèle Casanova Poésie / Nouvelles / Récits / Jeunesse / Photographie Boutique Lieu de vie : Territoire de Belfort, Franche-Comté Adresse : 1 rue Charles de Gaulle, 90300 Offemont N° de SIRET : 841 425 549 00026 Certificat d'inscription SIREN : Membre du CAAP et de (…)
  • vous avez consommé toutes vos minutes, une recension des Vases communicants de janvier 2015, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de janvier 2015, le 4 janvier 2015

    Vous avez consommé toutes vos minutes. Vous avez consommé toutes vos... Ok, j’obtempère.

    Vous avez consommé toutes vos minutes. Vous avez consommé toutes vos... Ok, j'obtempère. Les Vases communicants doivent continuer à donner de la voix. Il faut dire que notre bande son s'étoffe rapidement, grâce à la participation des auteurs, et aux lectures qu'Olivier (…)
  • La maison de nos rêves, par Giovanni Merloni (site le portrait inconscient), dans écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014), le 7 mars 2014

    La maison de nos rêves.
    (Celui qui laisse la maison vieille pour la maison neuve, sait bien ce qu’il perd, mais ne sait pas ce qu’il trouve)

    La maison de nos rêves. (Celui qui laisse la maison vieille pour la maison neuve, sait bien ce qu’il perd, mais ne sait pas ce qu’il trouve) J'avais reçu une lettre non signée de quelqu'un qui devait me connaître très bien. Donc, apparemment, j’aurais dû découvrir à mon (…)
  • Belfort, le 2 octobre 2014 à 23 heures, par Angèle Casanova, dans chère Grisélidis Réal, le 3 octobre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi.

    Chère Grisélidis Réal, Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi. Je ne vois nul hasard dans le souhait que vous émettez, (…)
  • anche / hanche, par Angèle Casanova (à partir d’une démonstration technique de Rose S.), dans poèmes, le 6 novembre 2015

    elle tourne lentement le roseau dans l’axe
    sa main fait un va-et-vient rapide
    entre le bout d’écorce et le bas du mandrin
    où il est accroché

    elle tourne lentement le roseau dans l’axe sa main fait un va-et-vient rapide entre le bout d’écorce et le bas du mandrin où il est accroché elle vérifie que l’ensemble est bien droit quand tout est prêt elle prend un bout du fil à coudre qui pend du pied de la (…)
  • le feu, par Angèle Casanova, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    "Quand j’étais malade, mon père faisait du feu dans ma chambre. Il apportait un très grand soin à dresser les bûches sur le petit bois, à glisser entre les chenêts la poignée de copeaux. Manquer un feu eût été une insigne sottise.

    Quand j’étais malade, mon père faisait du feu dans ma chambre. Il apportait un très grand soin à dresser les bûches sur le petit bois, à glisser entre les chenêts la poignée de copeaux. Manquer un feu eût été une insigne sottise. Je n’imaginais pas que mon père pût avoir (…)
  • Nathalie Granger, par Justine Neubach, dans écrire avec Justine Neubach (mars 2015), le 6 mars 2015

    De cette enfant, pas une seule fois nous n’entendrons la voix ; de cette enfant aux cheveux sombres, à la démarche éteinte d’un bout à l’autre du jardin.

    De cette enfant, pas une seule fois nous n’entendrons la voix ; de cette enfant aux cheveux sombres, à la démarche éteinte d’un bout à l’autre du jardin. C’est une enfant qui suit des chats, qui les attrape, qui les dépose dans sa poussette, mais les bêtes fuient. Toujours. (…)
  • Douleur, par Danielle Masson, dans écrire avec Danielle Masson (décembre 2014), le 5 décembre 2014

     Philéas, Philéas !!!
     Qui me parle ?
     Moi. Regarde, là, sur ta droite.

    Ce mois-ci, partage de vases avec Angèle Casanova « Il existe un pays où les gens ne parlent presque pas. C’est le pays de la grande fabrique de mots. » Philéas, Philéas !!! Qui me parle ? Moi. Regarde, là, sur ta droite. Qui es-tu ? Je suis Milàn… Milan, comme la ville (…)
  • le linge sale, par Angèle Casanova, dans écrire avec André Rougier (novembre 2012), le 2 novembre 2012

    Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui.

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  • Lucario faites la vague, par Angèle Casanova, dans écrire avec Lamber Savigneux (janvier 2016), le 1er janvier 2016

    Pour lire mon poème, allez .

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