par angèle casanova

« nouvelle »

  • aflojar a fondo, par Angèle Casanova, dans écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017), le 12 avril 2013

    Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.

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  • La belle, dans La boîte à livres : journal, le 5 juillet 2016

    Les livres se font la belle, ils se taillent, s’évadent. Arrivederchi, qu’ils disent. Au revoir bibliothèques poussiéreuses, au revoir lecteur qu’on a vu une fois voire jamais et puis tintin. Bonjour grands espaces, soleil ardent, la ville, quoi.

    Les livres se font la belle, ils se taillent, s’évadent. Arrivederchi, qu’ils disent. Au revoir bibliothèques poussiéreuses, au revoir lecteur qu’on a vu une fois voire jamais et puis tintin. Bonjour grands espaces, soleil ardent, la ville, quoi. D’accord, ils ne vont pas s’en (...)
  • Les extérieurs mous [collectif], dans nouvelles, le 22 mai 2015

    J’ai participé à l’écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L’AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98.

    J'ai participé à l'écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L'AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98. Co-auteurs : 1. Constance Dzyan 2. Lucie Pingréonn 3. Angèle Casanova 4. Jérôme Pitriol 5. (...)
  • la femme de l’ogre, dans publications, le 2 avril 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle La femme de l’ogre dans Le dessin s’écrit en ligne _, par Florent Wong, publié aux Editions Catalpas en mars 2017, p. 30-31.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle La femme de l'ogre dans Le dessin s'écrit en ligne _, par Florent Wong, publié aux Editions Catalpas en mars 2017, p. 30-31.
  • tant pis pour l’improbable, par Angèle Casanova, dans écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013), le 5 juillet 2013

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique.

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique. Elle a longé le collège. Elle s’est appuyée un instant contre la grille. Pour se reposer. Elle avait parcouru un long chemin. Fatiguée, elle s’est contentée de glisser (...)
  • Nouvelle mise en place de Là où l’humain se planque à la Librairie du Chat borgne !, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 9 octobre 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie du Chat Borgne de Belfort a fait migrer mon livre Là où l’humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu de son comptoir vers le rayon Poésie. Merci, Caroline et Matthieu, pour votre confiance et votre fidélité !

    J'ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie du Chat Borgne de Belfort a fait migrer mon livre Là où l'humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu, de son comptoir vers le rayon Poésie. Merci, Caroline et Matthieu, pour votre confiance (...)
  • aflojar a fondo, dans photo-textes, le 12 avril 2013

    Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.

    Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées. De la rue, la façade accroche la lumière. On la devine, sa (...)
  • on remballe, par Angèle Casanova, dans écrire avec Brigitte Célérier (décembre 2012), le 7 décembre 2012

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, magasins. Flux sans respirations. Ou alors intimité jalouse. Portes fermées. Volets tirés. Commerçants barricadés au fond de leurs boutiques, derrière leurs comptoirs. Derrière leurs vitrines.

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  • La fin des haricots, dans publications, le 2 avril 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle La fin des haricots dans la revue TRACTION-BRABANT, n°68 (6 Juin 2016), p. 31 et 50.

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle La fin des haricots dans la revue TRACTION-BRABANT, n°68 (6 Juin 2016), p. 31 et 50.
  • orphée, par Angèle Casanova, dans mythes selon Angèle Casanova, le 17 décembre 2014

    Ma nouvelle Orphée est publiée dans le n°14 de la revue numérique L’AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 66-67.

    Ma nouvelle Orphée est publiée dans le n°14 de la revue numérique L'AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 66-67.

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