par angèle casanova

« amour »

  • La quinzième liste, in : 36 choses à faire avant de mourir... : la collection qui tue, dans publications, le 18 juin 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma liste, La quinzième liste, dans les 36 choses à faire avant de mourir... : la collection qui tue, troisième série, publiées en juin 2017.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma liste, La quinzième liste, dans les 36 choses à faire avant de mourir... : la collection qui tue, troisième série, publiées en juin 2017.
  • LA RUE DE A À Z // Little Senegal, Harlem, NY, USA , dans photo-textes, le 3 octobre 2013

    Les photographies qui composent "La rue de A à Z" ont été prises un matin de décembre 2012, un peu avant 8h, à Little Senegal, Harlem, New York, entre le coin de la 119e rue et Adam Clayton Powell Bvd, la 116e rue et le coin de la 119e et Malcolm X Bvd (nom actuel de Lenox Avenue).

    A LOUER Juché sur une échelle, l’agent immobilier fixe tant bien que mal la bannière au-dessus de la boutique décrépite. Il descend, recule au ras du trottoir, tire la langue, un œil fermé, la tête inclinée… Ça pourrait être pire. Il ne lui reste plus qu’à attendre le chaland. Plus (...)
  • peau de lapin, dans peau de lapin, le 11 septembre 2012

    y a quoi dedans ?
    et dedans ?
    et dedans ?
    chapelet des questions enfantines
    hésitations maternelles

    y a quoi dedans ? et dedans ? et dedans ? chapelet des questions enfantines hésitations maternelles En effet. Y a quoi dedans. Qu’est-ce que ça veut dire. Dedans. La question accroche quelque chose en moi. Le parc de Belleville la rue Vilin, le périph les fortifs. Tout (...)
  • GATO, GATO, GATO !, dans petits bouts de vie, le 5 mars 2011

    Quand mon enfant n’est pas là, il laisse son empreinte en creux derrière lui. L’espace vibre de sa présence.

    Quand mon enfant n'est pas là, il laisse son empreinte en creux derrière lui. L'espace vibre de sa présence. Une chaussure oubliée, un animal en plastique posé sous un coin de meuble, les coussins du canapé disposés à sa façon, tout me parle de lui. La maison est un entrelacs de (...)
  • Pénélope, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 28 juin 2014

    Faire et défaire
    pour se donner
    le temps d’espérer

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • guidé par le caillou, dans écrire avec / pour mon fils, le 1er juillet 2014

    Il prend le caillou en main. Le soupèse. Il est gros. Un peu moins qu’une pierre. Un peu plus qu’un caillou ordinaire. Un gros caillou. Irrégulier. Gris. Qui épouse agréablement la paume de sa main. Il le pose par terre. Et propose de jouer au foot.

    Il prend le caillou en main. Le soupèse. Il est gros. Un peu moins qu’une pierre. Un peu plus qu’un caillou ordinaire. Un gros caillou. Irrégulier. Gris. Qui épouse agréablement la paume de sa main. Il le pose par terre. Et propose de jouer au foot. A tour de rôle, les trois (...)
  • des vitres et des trains, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 3 novembre 2006

    Nation… Je grimpe dans le RER. Blottie dans ma musique. Tout m’indiffère. Je m’installe côté fenêtre, l’épaule adossée à la vitre… Insensiblement, je me pelotonne contre cette surface froide, replie mon menton vers elle, me courbe.

    Nation… Je grimpe dans le RER. Blottie dans ma musique. Tout m’indiffère. Je m’installe côté fenêtre, l’épaule adossée à la vitre… Insensiblement, je me pelotonne contre cette surface froide, replie mon menton vers elle, me courbe. Tourner le dos aux gens, à leur mine fatiguée. Les (...)
  • nessos, par Angèle Casanova , dans mythes selon Angèle Casanova, le 6 juillet 2014

    Ma voisine, je l’ai dans la peau. C’est pratique, elle habite à côté. Cela m’évite les rêves trop chers. Inaccessibles. Alors, ma voisine, j’y pense le jour, la nuit. Quand je la croise au Super U, poussant timidement son chariot, j’en deviens fou.

    Ma voisine, je l’ai dans la peau. C’est pratique, elle habite à côté. Cela m’évite les rêves trop chers. Inaccessibles. Alors, ma voisine, j’y pense le jour, la nuit. Tout le temps. Quand je la croise au Super U, poussant timidement son chariot, j’en suis bouleversé. Je ne sais pas (...)
  • mes puces goodbye, dans petits bouts de vie, le 7 juillet 2012

    Je le gronde gentiment. Il faut dire qu’il se tortille comme un beau diable. Alors que je le plaque sur le matelas, les fesses calées sur la couche prête à l’emploi, il récidive. Une tortion de la hanche, et le voilà à quatre pattes, en train de refaire le monde.

    Je le gronde gentiment. Il faut dire qu’il se tortille comme un beau diable. Alors que je le plaque sur le matelas, les fesses calées sur la couche prête à l’emploi, il récidive. Une tortion de la hanche, et le voilà à quatre pattes, en train de refaire le monde. L’invective au bout (...)
  • daphné, par Angèle Casanova, dans mythes selon Angèle Casanova, le 29 octobre 2013

    Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard.

    Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard. Elle contourne les arbres, écarte les (...)

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