par angèle casanova

« nouvelle »

  • Présentation du Bazaar Maniac #7 (2017) sur NooSFere, dans publications, le 9 octobre 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer que le site NooSFere vient de publier une présentation du Bazaar Maniac #7 (2017) auquel j’ai eu le plaisir de participer avec trois nouvelles, Le rat, Tout risque et La souffrance n’est rien, illustrées par Blessmaille.

    J'ai le plaisir de vous annoncer que le site NooSFere vient de publier une présentation du Bazaar Maniac #7 (2017) auquel j'ai eu le plaisir de participer avec trois nouvelles, Le rat, Tout risque et La souffrance n'est rien, illustrées par (...)
  • raccourcis / rubriques, dans expérimentation site, le 15 février 2015

    Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets.

    Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets. J’ai donc demandé à Joachim Séné, qui a réalisé mon site pour Rature.net, de modifier certaines de ses fonctionnalités, afin de rendre compte de ces évolutions, selon les axes (...)
  • Retour sur la lecture musicale de Là où l’humain se planque avec Philippe Poirot, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 23 janvier 2018

    Le samedi 20 janvier 2018, j’ai eu le plaisir de proposer au Centre culturel d’Auxelles-Haut, pour la Nuit de la lecture, une lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot.

    Le samedi 20 janvier 2018, j'ai eu le plaisir de proposer au Centre culturel d'Auxelles-Haut, pour la Nuit de la lecture, une lecture musicale de Là où l'humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot. Les photos qui accompagnent le présent article ont été (...)
  • Ils en parlent - Murielle Compère-Demarcy, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 22 avril 2017

    Murielle Compère-Demarcy, co-auteur avec Jacques Cauda de Dans la course, hors circuit, paru chez Tarmac en décembre 2016, parle de Là où l’humain se planque ici.

    Murielle Compère-Demarcy, co-auteur avec Jacques Cauda de Dans la course, hors circuit, paru chez Tarmac en décembre 2016, parle de Là où l'humain se planque ici. Vous voulez savoir comment vous procurer mon livre ? Cliquez ici. Ils en parlent aussi : Patrice Maltaverne (note (...)
  • L’enfant soldat, par Yoxigen (Un jour, j’ai mangé une pomme), dans écrire avec Yoxigen (octobre 2012), le 5 octobre 2012

    Il se souvenait encore de l’école, des corn flakes, des restaurants en famille, avant la Grande Récession.

    Il se souvenait encore de l'école, des corn flakes, des restaurants en famille, avant la Grande Récession. L'un de ses souvenirs les plus marquants, c'était l'exaltation de ses professeurs, lorsqu'ils parlaient de la seconde guerre mondiale. L'axe du mal, les héros exaltés, se (...)
  • nessos, par Angèle Casanova , dans mythes selon Angèle Casanova, le 6 juillet 2014

    Ma voisine, je l’ai dans la peau. C’est pratique, elle habite à côté. Cela m’évite les rêves trop chers. Inaccessibles. Alors, ma voisine, j’y pense le jour, la nuit. Quand je la croise au Super U, poussant timidement son chariot, j’en deviens fou.

    Ma voisine, je l’ai dans la peau. C’est pratique, elle habite à côté. Cela m’évite les rêves trop chers. Inaccessibles. Alors, ma voisine, j’y pense le jour, la nuit. Tout le temps. Quand je la croise au Super U, poussant timidement son chariot, j’en suis bouleversé. Je ne sais pas (...)
  • partie civile, par Angèle Casanova, dans écrire avec Yoxigen (octobre 2012), le 5 octobre 2012

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés.

    Pour lire mon texte, allez là
  • partie civile, dans nouvelles, le 5 octobre 2012

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés.

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés. (...)
  • La fête sombre, par Zéo Zigzags, dans écrire avec Zéo Zigzags (décembre 2013), le 6 décembre 2013

    Tu sais, elle chambranlait, la rampe, celle-la même sur laquelle j’aurais voulu compter quand je descendais les marches abruptes et courtes de l’escalier étroit, casse-gueule, alors que toutes les étapes de ma fatigue dépassées, trichées, je me résignais à rentrer chez moi après ma visite quasi quotidienne.

  • La fin des haricots, dans publications, le 2 avril 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle La fin des haricots dans la revue TRACTION-BRABANT, n°68 (6 Juin 2016), p. 31 et 50.

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle La fin des haricots dans la revue TRACTION-BRABANT, n°68 (6 Juin 2016), p. 31 et 50.

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