par angèle casanova

« animal »

  • il ne lui manque que la parole, dans publications, le 14 janvier 2018

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma micro-nouvelle il ne lui manque que la parole dans la revue Le Toril : Le journal des idées reçues (Éditions Tarmac), n°1 (Décembre 2017), La ronde des nuits debout, n.p.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma micro-nouvelle il ne lui manque que la parole dans la revue Le Toril : Le journal des idées reçues (Éditions Tarmac), n°1 (Décembre 2017), La ronde des nuits debout, (...)
  • tous les jours, c’est lundi (variante), dans tous les jours, c’est lundi, le 9 août 2012

    Lundi. Le boulevard est calme. Rideaux de fer baissés. Piétons au pas rapide. Peu de bruits. Juste les voitures.
    Monoprix tel un phare guidant la foule vers ses étals rassurants.

    Lundi. Le boulevard est calme. Rideaux de fer baissés. Piétons au pas rapide. Peu de bruits. Juste les voitures. Monoprix tel un phare guidant la foule vers ses étals rassurants. L’aumône se fait rare. Tous les lundi, le SDF qui fait le pied de grue à l’entrée du magasin me le (...)
  • pas de chou blanc, un canard, des carpes, un ballon, dans petits bouts de vie, le 10 août 2012

    Main dans la main, nous descendons l’escalier de pierre. En contrebas, bien dissimulée, la fontaine est là. Je soupire de soulagement. Elle n’est plus à sec. Le chou blanc de la dernière fois m’était resté en travers de la gorge.

    Main dans la main, nous descendons l’escalier de pierre. En contrebas, bien dissimulée, la fontaine est là. Je soupire de soulagement. Elle n’est plus à sec. Le chou blanc de la dernière fois m’était resté en travers de la gorge. Je le guide vers le flanc droit de la fontaine. Très (...)
  • Passe-muraille, par Angèle Casanova, dans écrire avec Myriam OH (septembre 2014), le 5 septembre 2014 Tapi à flanc de colline, il veille. Sur rien. Pour rien. Car il n’y a plus personne à défendre. Ici. Dans le creux de cette plaine. Entre les murs de cette citadelle. Plus personne. Pour chanter. Vive la France. A bas les Boches. Alors il disparaît. Peu à peu. Du paysage. La (...)
  • un chat dans ma gorge, par Angèle Casanova, dans écrire avec Danielle Masson (décembre 2014), le 5 décembre 2014

    Je n’ai pas donné ma langue au chat.
    Le chat s’est fâché.

    Il existe un pays où les gens ne parlent presque pas. C’est le pays de la grande fabrique de mots. Agnès de Lestrade (texte), Valeria Docampo (illustrations). La grande fabrique de mots (Alice Jeunesse,2009) Je n’ai pas donné ma langue au chat. Le chat s’est fâché. Il a (...)
  • Actéon, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 30 juin 2014

    Seul au fonds des bois
    j’ai vu celle dont l’image
    me dévore encore

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Cerbère, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 9 juillet 2014

    Monstre alloué à la défense
    des lieux maudits
    vaine et mortelle tâche

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Je me demande..., par Euonimus Blue, dans écrire avec Euonimus Blue (août 2012), le 3 août 2012

    Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante.

    Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante. En tous cas, cette année, devoir de silence… C’est qu’à Paris, et dans une large part de l’hexagone, il a fait froid (...)
  • ME Mulhouse, dans la route, le 19 juillet 2014

    Une pente douce
    file
    sous
    le tapis

    Une pente douce file sous le tapis de l’autoroute comme mangée par l’asphalte Je roule au ras de la prairie tout près Je lève les yeux l’herbe drue haute d’un beige cramé de soleil ondule au gré du vent En haut du promontoire un bâtiment industriel rompt l’harmonie résiste (...)
  • au loin, une autre porte, dans petits bouts de vie, le 11 août 2012

    Souvent le même rêve. Ma mère avait un autre appartement. Je l’avais oublié. Tout simplement. Mais un jour, il m’est revenu en mémoire. Alors j’ai cherché sa clé. Je ne l’ai pas trouvée. J’y suis allée, quand même.

    Souvent le même rêve. Ma mère avait un autre appartement. Je l’avais oublié. Tout simplement. Mais un jour, il m’est revenu en mémoire. Alors j’ai cherché sa clé. Je ne l’ai pas trouvée. J’y suis allée, quand même. C’est la zone. Une cité. Sale. Déserte. Décidément, ce cauchemar (...)

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