par angèle casanova

« vases communicants »

  • Yuichi, par Lamber Savigneux, dans écrire avec Lamber Savigneux (janvier 2016), le 1er janvier 2016

    YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état.

    YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état. Ce faisant, il ne se concentre pas sur l’aspect esthétique des caractères mais plutôt sur le développement sans (...)
  • anche / hanche, par Angèle Casanova (à partir d’une démonstration technique de Rose S.), dans poèmes, le 6 novembre 2015

    elle tourne lentement le roseau dans l’axe
    sa main fait un va-et-vient rapide
    entre le bout d’écorce et le bas du mandrin
    où il est accroché

    elle tourne lentement le roseau dans l’axe sa main fait un va-et-vient rapide entre le bout d’écorce et le bas du mandrin où il est accroché elle vérifie que l’ensemble est bien droit quand tout est prêt elle prend un bout du fil à coudre qui pend du pied de la coiffeuse fait un (...)
  • partie civile, dans nouvelles, le 5 octobre 2012

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés.

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés. (...)
  • aflojar a fondo, par Angèle Casanova, dans écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017), le 12 avril 2013

    Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.

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  • interdit aux hommes, par Angèle Casanova, dans écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014), le 7 mars 2014

    Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair.

    Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair. Comme la marée, mon chagrin se répand de tous côtés. Jusqu’à l’horizon. Plus rien n’existe en dehors de lui. L’air que je respire. La nourriture que je mange. Tout a (...)
  • des bassines, des bougies et des oeufs, une recension des Vases communicants d’avril 2015, par Angèle Casanova , dans recensions des Vases communicants d’avril 2015, le 12 avril 2015

    Soigner son enfant, faire un gâteau, cacher des oeufs, tomber malade, finir la tête dans une bassine. Le monde peut bien devenir fou, chez nous, il fait chaud. Je le mets donc à distance. Je m’abstrais, et je lis vos textes. La routine s’installe.

    Soigner son enfant, faire un gâteau, cacher des oeufs, tomber malade, finir la tête dans une bassine. Le monde peut bien devenir fou, chez nous, il fait chaud. Je le mets donc à distance. Je m'abstrais, et je lis vos textes. La routine s'installe. Toujours agréable. Toujours (...)
  • le feu, par Angèle Casanova, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    "Quand j’étais malade, mon père faisait du feu dans ma chambre. Il apportait un très grand soin à dresser les bûches sur le petit bois, à glisser entre les chenêts la poignée de copeaux. Manquer un feu eût été une insigne sottise.

    Quand j’étais malade, mon père faisait du feu dans ma chambre. Il apportait un très grand soin à dresser les bûches sur le petit bois, à glisser entre les chenêts la poignée de copeaux. Manquer un feu eût été une insigne sottise. Je n’imaginais pas que mon père pût avoir d’égal dans (...)
  • Sens interdit, par Camille Philibert-Rossignol, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (septembre 2012), le 7 septembre 2012

    Questionner vous permettra-t-il d’avancer plus vite sur mes pavés ? Et dans un premier temps, demander où je suis aux passantes nonchalantes vous aidera-t-il à me dénicher dans le quartier ?

    Questionner vous permettra-t-il d'avancer plus vite sur mes pavés ? Et dans un premier temps, demander où je suis aux passantes nonchalantes vous aidera-t-il à me dénicher dans le quartier ? Quand le métro ferme ses grilles, combien de temps durent ces longs moments taiseux où (...)
  • in the middle, par Angèle Casanova, dans écrire avec Sébastien de Cornuaud-Marcheteau (février 2015), le 6 février 2015

    Mon texte est accessible .

    Mon texte est accessible là.
  • Belfort, le 20 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 20 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite.

    Chère Grisélidis Réal, Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite. Je picore vos lettres à dose homéopathique. Je ris. Je pleure. Je m’indigne avec vous. Je souffre aussi. La nuit (...)

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