par angèle casanova

« écriture »

  • Yuichi, par Lamber Savigneux, dans écrire avec Lamber Savigneux (janvier 2016), le 1er janvier 2016

    YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état.

    YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état. Ce faisant, il ne se concentre pas sur l’aspect esthétique des caractères mais plutôt sur le développement sans (...)
  • avion vroum, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christophe Grossi (novembre 2013), le 1er novembre 2013

    Je vais sur le Semenoir de Maryse Hache. Je tape avion vroum dans le champ recherche, tout en bas à droite.
    La page de résultats se couvre de baleines paysages. Je fais Suivante » 7 fois et je tombe sur la première page de résultats.

    Je vais sur le Semenoir de Maryse Hache. Je tape avion vroum dans le champ recherche, tout en bas à droite. La page de résultats se couvre de baleines paysages. Je fais Suivante » 7 fois et je tombe sur la première page de résultats. Celle où il y a juste marqué « Précédente et (...)
  • La langue de l’instant, par Eric Dubois, dans écrire avec Eric Dubois (septembre 2015), le 4 septembre 2015

    La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
    Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.

    La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments où le (...)
  • Belfort, le 25 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 25 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours.

    Chère Grisélidis Réal, J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. De vous tuer. Des larmes ont commencé à (...)
  • Belfort, le 20 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 20 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite.

    Chère Grisélidis Réal, Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite. Je picore vos lettres à dose homéopathique. Je ris. Je pleure. Je m’indigne avec vous. Je souffre aussi. La nuit (...)
  • Belfort, le 3 octobre 2014 à minuit, par Angèle Casanova, dans écrire avec Cécile Benoist (octobre 2014), le 3 octobre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Je me promenais à Belleville quand je suis tombée sur ce mur. Je lui ai trouvé un petit air de ressemblance avec vous.

    Pour lire mon texte, allez là
  • tout ce qu’on veut, dans oloés au jour le jour, le 7 janvier 2015

    écrire
    dessiner

    écrire dessiner tout ce qu'on veut point barre
  • cette jambe qui tremble, dans petits bouts de vie, le 3 juillet 2012

    La vie passe.
    A moitié enfuie, déjà.
    L’urgence d’écrire, toujours présente.
    Mais la peur, aussi.

    La vie passe. A moitié enfuie, déjà. L’urgence d’écrire, toujours présente. Mais la peur, aussi. Peur de cette jambe qui tremble. Quand ça vient. Quand je vois. Une brise, une lueur, une idée. Peur de cette jambe qui tremble. Qui fait le lien. L’écriture, la jouissance. Peur (...)
  • Pillage des vases, avant le chant du violoncelle et autres, par Brigitte Célérier, dans recensions des Vases communicants de novembre 2014, le 8 novembre 2014

    Parce que cela flattait ma dive paresse, ma compagne,
    ai décidé de rester en bordure du jour, dans le flou -
    Parce qu’il me reste un petit goût pour ce rite (et parce qu’après échange avec Angèle Casanova, il en avait été ainsi décidé)

    Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là.
  • vibrato, dans au bistrot, le 31 mars 2008

    Vibrato.
    Noir / blanc / noir.
    Ombre / lumière / ombre.
    Nuit / jour / nuit.

    Vibrato. Noir / blanc / noir. Ombre / lumière / ombre. Nuit / jour / nuit. Chercher la définition de ce mot dans un dictionnaire… « vibrato n. m. Définition : Mode d'exécution d'un son prolongé, qui consiste à faire varier périodiquement, mais de façon quasi imperceptible, sa (...)

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