par angèle casanova

« Belfort »

  • Ils sont vivants, dans La boîte à livres : journal, le 5 juillet 2016

    La boîte accueille les livres dont on ne veut plus, ou ceux qu’on aime trop pour ne pas les partager. On ouvre sa porte vitrée, une odeur de bois s’en échappe, on y dépose un livre, on regarde ceux qui s’y trouvent déjà, on en choisit un, et on s’en va.

    La boîte accueille les livres dont on ne veut plus, ou ceux qu’on aime trop pour ne pas les partager. On ouvre sa porte vitrée, une odeur de bois s’en échappe, on y dépose un livre, on regarde ceux qui s’y trouvent déjà, on en choisit un, et on s’en va. Le livre reste là, à (...)
  • voyage au bout de ma nuit, dans la route, le 8 décembre 2013

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache.

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache. Profonde. Aucune lueur rose à (...)
  • there’s something happening here, dans le papier à musique, le 25 septembre 2013

    deux notes claires
    définitives
    elles sonnent
    mes yeux se dilatent

    deux notes claires définitives elles sonnent mes yeux se dilatent réflexe je visualise leur surface tandis qu’elle devient sensible ces notes baignent mes yeux les lavent ouvrent la porte et pourtant douleur, que cette chanson guns, tort et raison douleur, mais les deux (...)
  • T’es trop près, dans La boîte à livres : journal, le 27 juin 2016

    une boîte à livres je te retiens met un masque pschitte dans un bout de papier et commence serre ta bombe t’es trop près ça coule faut essuyer faut avoir de la force dans les doigts bouge un peu ça coule t’es trop près

    une boîte à livres je te retiens met un masque pschitte dans un bout de papier et commence serre ta bombe t’es trop près ça coule faut essuyer faut avoir de la force dans les doigts bouge un peu ça coule t’es trop près fais gaffe à tes fringues si tu mets de la bombe là-dessus c’est (...)
  • ligne de partage, dans la route, le 6 février 2014

    L’autoroute défile
    Je grignote le terrain
    Je passe devant ce panneau
    Ligne de partage des eaux

    l’autoroute défile je grignote le terrain je passe devant ce panneau ligne de partage des eaux zone frontière entre sud et nord comme si une tension existait en ce lieu un équilibre invisible instable peut-être une ligne où les mers si loin pourtant s’affrontent se combattent en (...)
  • l’écran tremblote, dans la route, le 5 mai 2014

    Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers.

    Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers. De mon poste d’observation, au volant de ma voiture, je discerne les tabourets retournés sur le comptoir. Bien alignés. (...)
  • Premier contact, dans La boîte à livres : journal, le 20 juin 2016

    Lors d’une réunion de travail avec l’équipe des Ateliers polychromes, je propose de suivre la fin du projet de boîte à livres, initié depuis plusieurs mois, et d’écrire des textes à lire lors de l’inauguration – qui aboutiront au présent journal.

    Lors d’une réunion de travail avec l’équipe des Ateliers polychromes, je propose de suivre la fin du projet de boîte à livres, initié depuis plusieurs mois, et d’écrire des textes à lire lors de l’inauguration – qui aboutiront au présent journal. J’évoque, hilare, l’idée d’une nouvelle (...)
  • ligne de partage, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l’heure québécoise, avec mon poème ligne de partage.

    J'ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l'heure québécoise, avec mon poème ligne de partage, publié sur la page Angèle Casanova de Poème sale. Ligne de partage a été initialement (...)
  • Librairies partenaires - La Librairie du Chat Borgne de Belfort, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 22 avril 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie du Chat Borgne de Belfort propose mon livret Là où l’humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu, ainsi que le n°14 (Printemps 2017) du Festival Permanent des Mots.

    J'ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie du Chat Borgne de Belfort propose mon livret Là où l'humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu, ainsi que le n°14 (Printemps 2017) du Festival Permanent des Mots. Pour en savoir plus sur (...)
  • Ronde de nuit, par Myriam OH, dans écrire avec Myriam OH (septembre 2014), le 5 septembre 2014

    j’ai dans le ventre un Lion qui n’en peut plus de compter les moutons pour s’endormir enfin

    j'ai dans le ventre un Lion qui n'en peut plus de compter les moutons pour s'endormir enfin j'ai dans le cœur un Lion qui n'en veut plus de vos rêves à ronger en attendant mieux prends ma main suis les chemins de mes caprices embarque pour ma ronde de nuit prends ma main le (...)

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