par angèle casanova

« inadéquation »

  • vortex, dans publications, le 5 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.
  • Presque, par Franck Queyraud, dans écrire avec Franck Queyraud (février 2013), le 1er février 2013

    Presque. Ce presque qui fait toute la différence. Ce presque qui s’élève face à notre conscience, presque de manière anodine. Doucement.

    Nous sommes presque uniquement constitués de ténèbres. Entre ciel et terre / Jon Kalman Stefansson. – Gallimard, 2010. Presque. Ce presque qui fait toute la différence. Ce presque qui s’élève face à notre conscience, presque de manière anodine. Doucement. Presque subrepticement, (...)
  • ME Mulhouse, dans la route, le 19 juillet 2014

    Une pente douce
    file
    sous
    le tapis

    Une pente douce file sous le tapis de l’autoroute comme mangée par l’asphalte Je roule au ras de la prairie tout près Je lève les yeux l’herbe drue haute d’un beige cramé de soleil ondule au gré du vent En haut du promontoire un bâtiment industriel rompt l’harmonie résiste (...)
  • le linge sale, dans nouvelles, le 2 novembre 2012

    Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui.

    Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui. Elle ne voyait rien d’autre. Son (...)
  • on remballe, dans nouvelles, le 7 décembre 2012

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits.

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, (...)
  • aflojar a fondo, dans photo-textes, le 12 avril 2013

    Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.

    Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées. De la rue, la façade accroche la lumière. On la devine, sa (...)
  • des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova, dans photo-textes, le 3 mai 2013

    « Voir Bobigny
    – Il n’y a rien à voir à Bobigny.
    – Pourquoi, ça n’existe pas ?
    – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer.

    « Voir Bobigny – Il n’y a rien à voir à Bobigny. – Pourquoi, ça n’existe pas ? – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. – Si ça existe, on doit voir quelque chose, une réalité comme une autre, comme un désert, comme un campement d’Indiens, comme (...)
  • je campe ma vie, par Angèle Casanova, dans écrire avec Pierre Cohen-Hadria (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    Je campe ma vie. Je suis toujours sur la brèche. Sur le départ. Rien à faire. Je m’attache aux choses. Aux gens. Je me rends indispensable. Je me fais détester. Et puis je disparais. En un modeste flash. Je disparais et puis plus rien.

    Je campe ma vie. Je suis toujours sur la brèche. Sur le départ. Rien à faire. Je m’attache aux choses. Aux gens. Je me rends indispensable. Je me fais détester. Et puis je disparais. En un modeste flash. Je disparais et puis plus rien. Comme le big bang à l’envers. Ma vie campée (...)
  • cendrillon sans pantoufles, par Angèle Casanova, dans écrire avec Gilles Bertin (avril 2015), le 3 avril 2015

    Pour lire mon texte, allez .

    Pour lire mon texte, allez là.
  • erreur sur la personne, dans publications, le 22 janvier 2016

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème erreur sur la personne dans le n°4 de la revue MÉTÈQUE, Coming out (janvier 2016), p. 53.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème erreur sur la personne dans le n°4 de la revue MÉTÈQUE, Coming out (janvier 2016), p. 53. Mon poème est accompagné d'une photographie par Sophie Lampole.

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[1Jacques Gaucheron, La Ballade de Bobigny, 1987, p. 15