par angèle casanova

« Christophe Sanchez »

  • cent soixante degrés, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts. AU SOMMAIRE DE FESTIVAL PERMANENT DES MOTS 9 Jean-Claude Goiri Edith Masson Rodrigue Lavallé Dirk (...)
  • Kafkaweb (Oeuvres ouvertes) : des auteurs contemporains lisent Kafka, dans publications, le 6 décembre 2015

    Pour fêter les 5 ans de son projet de traduction de Kafka, Laurent Margantin a lancé Kafkaweb. Durant tout le mois de novembre 2015, 15 lectures d’auteurs amis ont été publiées sur Oeuvres ouvertes, dans la continuité de la webradio littéraire.

    Pour fêter les 5 ans de son projet de traduction de Kafka, Laurent Margantin a lancé Kafkaweb. Durant tout le mois de novembre 2015, 15 lectures d'auteurs amis ont été publiées sur Oeuvres ouvertes, dans la continuité de la Webradio littéraire. Nous étions libres de choisir le (...)
  • Je fais comme si..., par Christophe Sanchez (fut-il), dans écrire avec Christophe Sanchez (septembre 2013), le 5 septembre 2013

    Je fais comme si une nouvelle fois le jour n’avait pas égratigné mes rêves, mes espoirs et mes craintes. Juste une poignée de secondes avant la grande bascule.

    Je fais comme si une nouvelle fois le jour n’avait pas égratigné mes rêves, mes espoirs et mes craintes. Juste une poignée de secondes avant la grande bascule. C’est la minute lourde et tendue, celle qui traine sa savate dans le trouble, celle qui ferme le clapet du monde. En (...)
  • un rideau peint, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christophe Sanchez (septembre 2013), le 6 septembre 2013

    Un rideau peint. Scène de théâtre impromptue, le faîte de la grange se dessine. Noir sur bleu sombre. Froid. La montagne. On la devine. Par tous les pores de la peau. Dans l’air qu’on respire. Le soir. L’ombre, le froid tombent soudainement.

    Un rideau peint. Scène de théâtre impromptue, le faîte de la grange se dessine. Noir sur bleu sombre. Froid. La montagne. On la devine. Par tous les pores de la peau. Dans l’air qu’on respire. Le soir. L’ombre, le froid tombent soudainement. Il fait chaud. Et puis plus si chaud. Et (...)