par angèle casanova

« peur »

  • incurable, dans éloge funèbre, le 11 juillet 2012

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu’on puisse l’en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci)

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu'on puisse l'en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci) euthanasie : « À l'origine, (…)
  • cronos, par Angèle Casanova, dans mythes selon Angèle Casanova, le 19 novembre 2014

    L’homme est immense. Son ombre envahit la pièce comme une marée noire. Il s’approche du berceau. La mère tente de l’en empêcher. De faire barrage de son corps. Le repousse. Du mieux qu’elle peut.

    L'homme est immense. Son ombre envahit la pièce comme une marée noire. Il s’approche du berceau. La mère tente de l'en empêcher. De faire barrage de son corps. Le repousse. Du mieux qu’elle peut. Échevelée. La poitrine à nu. Elle vient de donner le sein. Une odeur de lait (…)
  • Tu n’as pas trente ans..., par Delphine Régnard (drmlj sur le net), dans écrire avec Delphine Régnard (juillet 2013), le 5 juillet 2013

    Tu n’as pas trente ans et tu es malade, très malade. Pour s’approcher de toi, il faut d’abord passer par une salle qui sert de vestiaire, enfiler une charlotte, mettre un masque, se revêtir d’une blouse, entrer dans des chaussons.

    Tu n’as pas trente ans et tu es malade, très malade. Pour s’approcher de toi, il faut d’abord passer par une salle qui sert de vestiaire, enfiler une charlotte, mettre un masque, se revêtir d’une blouse, entrer dans des chaussons. Couleur bleu. Et puis, on entre et on entend (…)
  • cent soixante degrés, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l’heure québécoise, avec mon poème cent soixante degrés.

    J'ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l'heure québécoise, avec mon poème cent soixante degrés, publié sur la page Angèle Casanova de Poème sale. cent soixante degrés a (…)
  • cent soixante degrés, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts. AU SOMMAIRE DE FESTIVAL PERMANENT DES MOTS 9 – Jean-Claude Goiri – Edith Masson – Rodrigue Lavallé (…)
  • Actéon, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 30 juin 2014

    Seul au fonds des bois
    j’ai vu celle dont l’image
    me dévore encore

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • La brosse à dents, dans publications, le 15 septembre 2014

    Ma nouvelle La brosse à dents est publiée dans le n°13 de la revue numérique L’AMPOULE (septembre 2014), consacré à Crimes & Châtiments, p. 88-89.

    Ma nouvelle La brosse à dents est publiée dans le n°13 de la revue numérique L'AMPOULE (septembre 2014), consacré à Crimes & Châtiments, p. 88-89.
  • le trait, par Angèle Casanova, dans écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014), le 2 mai 2014

    « Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage.

    « Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage. De quelqu’un dont je cherche le (…)
  • l’autre chaussure, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 8 octobre 2013

    L’autre chaussure, je ne l’ai jamais revue. En son absence, les chaussures, j’en achète. Souvent. Je les range en rang d’oignon. Deux par deux. Je déteste en égarer une. Quand cela se produit, je panique. Je cherche, convulsivement, sous le lit.

    L’autre chaussure, je ne l’ai jamais revue. En son absence, les chaussures, j’en achète. Souvent. Je les range en rang d’oignon. Deux par deux. Je déteste en égarer une. Quand cela se produit, je panique. Je cherche, convulsivement, sous le lit. Jusqu’à ce que je la trouve. (…)
  • les yeux rouges, dans publications, le 30 octobre 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les yeux rouges dans la revue Résonance générale : cahiers pour la poétique (L’Atelier du Grand Tétras), n°9 (Automne 2017), La ronde des nuits debout, p. 35-46.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les yeux rouges dans la revue Résonance générale : cahiers pour la poétique (L'Atelier du Grand Tétras), n°9 (Automne 2017), La ronde des nuits debout, p. 35-46.