par angèle casanova

« père »

  • plus d’encre dans l’imprimante, une recension des Vases communicants de décembre 2014, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de décembre 2014, le 8 décembre 2014

    Plus d’encre dans l’imprimante, il va falloir changer le toner.
    Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation.

    Plus d'encre dans l'imprimante, il va falloir changer le toner. Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation. Préparer les textes pour leur lecture à voix haute en Courrier new taille 12 un interligne 1/2. Agrafer les feuillets, les tromboner (…)
  • lexique de bordeluche, dans biens communs, le 9 février 2006

    Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour.

    [1] Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour. Il n'est pas exhaustif : son but est en effet de rendre compte de ma mémoire (…)
  • adieu à mon père, dans éloge funèbre, le 29 avril 2012

    Face à un être qui se meurt,
    Face à son propre père qui se meurt...
    Que dire ?
    Que faire ?

    Face à un être qui se meurt, Face à son propre père qui se meurt... Que dire ? Que faire ? Nous l'avons accompagné du mieux possible. Avec notre inexpérience, notre difficulté à faire la part des choses entre les sentiments filiaux et le devoir de l'accompagner, quoi (…)
  • Sur sa carte, par François Vinsot et Angèle Casanova, dans écrire avec François Vinsot (janvier 2015), le 2 janvier 2015 F.V. "Sur sa carte de visite elle avait mis : Péripatéticienne" A.C. Elle le reconnaît, c’était de la provoc. Mais qu’est-ce qu’elle pouvait se marrer en y pensant, au petit matin, après s’être tapé ses douze heures de turbin ! Elle prenait un plaisir fou rien qu’à (…)
  • Ton être poussant, par Jean-Claude Goiri, dans écrire avec Jean-Claude Goiri (février 2016), le 5 février 2016

    Je t’ai appris à tomber quand tu marches
    je t’ai appris à parler avec nous
    je t’ai appris à lire dans tes pensées
    et je t’ai fait voir

    Je t’ai appris à tomber quand tu marches je t’ai appris à parler avec nous je t’ai appris à lire dans tes pensées et je t’ai fait voir comment ça tombe les feuilles mais je ne t’ai jamais dit pourquoi je les ramasse Je t’ai appris l’arrondi de la terre je t’ai appris (…)
  • sa mamie ne saura pas, dans ateliers de Séverine Daucourt-Fridriksson (Bibliothèque municipale de Belfort, février 2017), le 14 février 2017

    il
    tient l’autre bout
    du fil

    il tient l'autre bout du fil elle raccroche et va voir le petit il lève le nez de son livre elle lui dit le ne jamais guérir le mourir bientôt et l'au revoir il tâte le terrain et le risque devient la mort elle le regarde parler d'esprits et de (…)
  • antigone, par Angèle Casanova , dans mythes selon Angèle Casanova, le 28 octobre 2013

    Mon père, c’est un roc. Grand, beau, sûr de lui. Il s’occupe de notre ville et ce travail, il le fait bien. Et puis la peste arrive. Sans crier gare. Un jour, tout le monde vaque à ses occupations. Le lendemain, les rues sont désertes, la ville abandonnée.

    Mon père, c’est un roc. Grand, beau, sûr de lui. Il s’occupe de notre ville et ce travail, il le fait bien. Et puis la peste arrive. Sans crier gare. Un jour, tout le monde vaque à ses occupations. Le lendemain, les rues sont désertes, la ville abandonnée. Des cris résonnent (…)
  • Vases de cendres, par Christine Zottele (est-ce-en-ciel ?), dans écrire avec Christine Zottele (mars 2013), le 1er mars 2013

    [Faux-texte]
    Voici l’histoire. C’est une histoire de fleuve ou de rivière. Elle ne sait jamais. Elles sait seulement qu’il ne faut pas se fier au genre. Ainsi on dit la Dordogne mais il se pourrait que ce soit un fleuve

    [Faux-texte] Voici l’histoire. C’est une histoire de fleuve ou de rivière. Elle ne sait jamais. Elles sait seulement qu’il ne faut pas se fier au genre. Ainsi on dit la Dordogne mais il se pourrait que ce soit un fleuve (sur ce cours d’eau, le rédacteur de (…)
  • dans ce coin, dans éloge funèbre, le 5 mai 2013

    Mon grand-père m’a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère.
    Toujours plus vieux.
    Toujours plus triste.

    Mon grand-père m'a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère. Toujours plus vieux. Toujours plus triste. Mais toujours là. Assis au premier rang. A droite. Dans ce coin. Sur un coussin matelassé. La main appuyée sur sa canne. Aujourd'hui, il (…)
  • Belfort, le 2 octobre 2014 à 23 heures, par Angèle Casanova, dans chère Grisélidis Réal, le 3 octobre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi.

    Chère Grisélidis Réal, Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi. Je ne vois nul hasard dans le souhait que vous émettez, (…)