"Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi."
« lecteur »
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du temps qui passe, une recension des Vases communicants de février 2015, par Angèle Casanova,
dans
recensions des Vases communicants de février 2015,
le
8 février 2015
"Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi." Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, article X (Assemblée nationale, 1789). Source : Wikisource "La liberté (…)
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Hommage à Maryse Hache, in : Œuvres ouvertes : la webradio littéraire, numéro 2, décembre 2014 ,
dans
publications,
le
27 décembre 2014
J'ai le plaisir de vous annoncer ma participation, pour un hommage à Maryse Hache, au numéro 2 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l'occasion sa baleine paysage 85. Dans ce numéro, vous pourrez également écouter des (…)
J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation, pour un hommage à Maryse Hache, au numéro 2 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion sa baleine paysage 85.
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trombones et fluo, une lecture des Vases communicants de novembre 2014, par Angèle Casanova,
dans
recensions des Vases communicants de novembre 2014,
le
9 novembre 2014
Merci à Brigitte Célérier de m'avoir donné ma chance. Cette première recension lui est dédiée. Allez lire la sienne, Pillage des vases avant le chant du violoncelle et autres. Afin que nous trouvions chacune notre place dans ce nouveau dispositif, je propose que ma (…)
Merci à Brigitte Célérier de m’avoir donné ma chance. Cette première recension lui est dédiée.
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prolégomène à toute recension future,
dans
expérimentation,
le
8 novembre 2014
En 2006, j'ai créé un blog. Gadins et bouts de ficelles (aujourd'hui disparu, au bénéfice du présent site). J'avais toujours écrit. Eu envie d'écrire. Et, douée pour l'échec, j'avais tourné autour. Des années. Sans parvenir à me lancer. Rien ne venait. Un doux renoncement (…)
En 2006, j’ai créé un blog. Gadins et bouts de ficelles (aujourd’hui disparu, au bénéfice du présent site). J’avais toujours écrit. Eu envie d’écrire. Et, douée pour l’échec, j’avais tourné autour. Des années. Sans parvenir à me lancer. Rien ne venait. Un doux renoncement avait fini par m’envahir.
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Pillage des vases, avant le chant du violoncelle et autres, par Brigitte Célérier,
dans
recensions des Vases communicants de novembre 2014,
le
8 novembre 2014
Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là.
Parce que cela flattait ma dive paresse, ma compagne,
ai décidé de rester en bordure du jour, dans le flou -
Parce qu’il me reste un petit goût pour ce rite (et parce qu’après échange avec Angèle Casanova, il en avait été ainsi décidé) -
avion vroum, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Christophe Grossi (novembre 2013),
le
1er novembre 2013
Je vais sur le Semenoir de Maryse Hache. Je tape avion vroum dans le champ recherche, tout en bas à droite. La page de résultats se couvre de baleines paysages. Je fais Suivante » 7 fois et je tombe sur la première page de résultats. Celle où il y a juste marqué « (…)
Je vais sur le Semenoir de Maryse Hache. Je tape avion vroum dans le champ recherche, tout en bas à droite.
La page de résultats se couvre de baleines paysages. Je fais Suivante » 7 fois et je tombe sur la première page de résultats. -
bad x 15,
dans
petits bouts de vie,
le
22 mai 2017
Pour lire mon poème, cliquez ici :
SSTTJJ toute une troupe intraduisible WWNNFFBBPPMM ces mots énigmatiques HH émergent et tracent des signes RRDKVQLYXP dans ma tête je les comptabilise bad x 15 pointe mon doigt
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mon corps m’échappe, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Euonimus Blue (août 2012),
le
2 août 2012
La chaleur insupportable, l’atmosphère poussiéreuse et puante du RER. La peau souillée, les mains glissantes, les cheveux collés aux tempes. Les corps qui s’entrechoquent à chaque arrêt, moiteur contre moiteur, odeur contre odeur. Mon corps m’échappe. Et n’en finit pas (…)
La chaleur insupportable, l’atmosphère poussiéreuse et puante du RER. La peau souillée, les mains glissantes, les cheveux collés aux tempes. Les corps qui s’entrechoquent à chaque arrêt, moiteur contre moiteur, odeur contre odeur.
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des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova,
dans
photo-textes,
le
3 mai 2013
« Voir Bobigny – Il n’y a rien à voir à Bobigny. – Pourquoi, ça n’existe pas ? – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. – Si ça existe, on doit voir quelque chose, une réalité comme une autre, comme un désert, comme un campement (…)
« Voir Bobigny
– Il n’y a rien à voir à Bobigny.
– Pourquoi, ça n’existe pas ?
– Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. -
tout ce qu’on veut,
dans
oloés au jour le jour,
le
7 janvier 2015
écrire dessiner tout ce qu'on veut point barre
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[1] Jacques Gaucheron, La Ballade de Bobigny, 1987, p. 15
