le nutella
c’est la terre
la brioche
c’est le sol
l’assiette
c’est le ciel
« jeu »
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cosmologue,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
26 mars 2014
le nutella c’est la terre la brioche c’est le sol l’assiette c’est le ciel vraiment mais alors ça veut dire que le ciel est à l’envers c’est vrai mais j’ai la solution on n’a qu’à lancer l’assiette en l’air le ciel reviendra à l’endroit
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abécédaire au vent,
dans
petits bouts de vie,
le
30 juin 2014
On les voit de loin. Ils flottent au vent. Tout là-haut. Nous nous approchons. Ils sont attachés au sommet de grands mâts blancs. Éoliennes de pacotille. La couleur est la même. Le vent aussi. Mais ils ne tournent pas. Eux. Ils se contentent de claquer au gré de la brise. (…)
On les voit de loin. Ils flottent au vent. Tout là-haut. Nous nous approchons. Ils sont attachés au sommet de grands mâts blancs. Eoliennes de pacotille. La couleur est la même. Le vent aussi. Mais ils ne tournent pas. Eux.
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voyageuse,
dans
petits bouts de vie,
le
19 octobre 2013
Penchée au-dessus des braises, elle prend un piquet métallique et déplace par à-coups les patates enrobées de papier alu. Les braises crépitent, rougeoient irrégulièrement. Elle n’en a cure et continue sa besogne. Elle s’accroupit, attrape une fourchette dans un plat déposé à (…)
Penchée au-dessus des braises, elle prend un piquet métallique et déplace par à-coups les patates enrobées de papier alu. Les braises crépitent, rougeoient irrégulièrement. Elle n’en a cure et continue sa besogne.
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guidé par le caillou,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
1er juillet 2014
Il prend le caillou en main. Le soupèse. Il est gros. Un peu moins qu’une pierre. Un peu plus qu’un caillou ordinaire. Un gros caillou. Irrégulier. Gris. Qui épouse agréablement la paume de sa main. Il le pose par terre. Et propose de jouer au foot. A tour de rôle, les trois (…)
Il prend le caillou en main. Le soupèse. Il est gros. Un peu moins qu’une pierre. Un peu plus qu’un caillou ordinaire. Un gros caillou. Irrégulier. Gris. Qui épouse agréablement la paume de sa main. Il le pose par terre. Et propose de jouer au foot.
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Hajime, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Jean-Claude Goiri (février 2016),
le
5 février 2016
Pour lire mon poème, allez là.
Pour lire mon poème, allez là.
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un mois,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
5 novembre 2006
Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours... J’ai peur... Il me poursuivait, et puis y avait la sorcière aussi. Ils me poursuivaient tous les deux. Je me sens pas bien... J’ai vomi ? C’est vrai ? Je me suis rendue compte de rien. D’accord, promis, je vais essayer de dormir. Bonne (…)
Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours... J’ai peur... Il me poursuivait, et puis y avait la sorcière aussi. Ils me poursuivaient tous les deux. Je me sens pas bien... J’ai vomi ? C’est vrai ? Je me suis rendue compte de rien.
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Glace ; Architecte de mes rêves,
dans
publications,
le
18 juin 2017
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d'escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d’escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
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ils ont des osses,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
15 avril 2014
Je lui cache les yeux je lui dis ce n’est pas pour toi tu es trop petit on éteint non qu’il dit on éteint c’est tout Il pleure maman je vais faire des cauchemars je t’avais bien dit que ce n’était pas pour toi c’est malin Maman j’ai peur des morts des morts (…)
Je lui cache les yeux
je lui dis
ce n’est pas pour toi
tu es trop petit -
il est 16h,
dans
poèmes,
le
1er avril 2014
Au bord de l’eau les yeux au loin un chemin de lumière juste devant moi mène au soleil le sable luit aucun bruit des enfants jouent à gauche à droite les pieds dans l’eau il fait bon il est 16h une petite fille arrose un ruisseau les pieds dans l’eau il est (…)
Au bord de l’eau
les yeux au loin
un chemin de lumière
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