Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours... J’ai peur... Il me poursuivait, et puis y avait la sorcière aussi. Ils me poursuivaient tous les deux. Je me sens pas bien... J’ai vomi ? C’est vrai ? Je me suis rendue compte de rien.
« jeu »
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un mois,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
5 novembre 2006
Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours... J’ai peur... Il me poursuivait, et puis y avait la sorcière aussi. Ils me poursuivaient tous les deux. Je me sens pas bien... J’ai vomi ? C’est vrai ? Je me suis rendue compte de rien. D’accord, promis, je vais essayer de dormir. Bonne (…)
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Glace ; Architecte de mes rêves,
dans
publications,
le
18 juin 2017
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d'escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d’escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
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Lucario faites la vague, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Lamber Savigneux (janvier 2016),
le
1er janvier 2016
Pour lire mon poème, allez là.
Pour lire mon poème, allez là.
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ils ont des osses,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
15 avril 2014
Je lui cache les yeux je lui dis ce n’est pas pour toi tu es trop petit on éteint non qu’il dit on éteint c’est tout Il pleure maman je vais faire des cauchemars je t’avais bien dit que ce n’était pas pour toi c’est malin Maman j’ai peur des morts des morts (…)
Je lui cache les yeux
je lui dis
ce n’est pas pour toi
tu es trop petit -
voyageuse,
dans
petits bouts de vie,
le
19 octobre 2013
Penchée au-dessus des braises, elle prend un piquet métallique et déplace par à-coups les patates enrobées de papier alu. Les braises crépitent, rougeoient irrégulièrement. Elle n’en a cure et continue sa besogne. Elle s’accroupit, attrape une fourchette dans un plat déposé à (…)
Penchée au-dessus des braises, elle prend un piquet métallique et déplace par à-coups les patates enrobées de papier alu. Les braises crépitent, rougeoient irrégulièrement. Elle n’en a cure et continue sa besogne.
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abécédaire au vent,
dans
petits bouts de vie,
le
30 juin 2014
On les voit de loin. Ils flottent au vent. Tout là-haut. Nous nous approchons. Ils sont attachés au sommet de grands mâts blancs. Éoliennes de pacotille. La couleur est la même. Le vent aussi. Mais ils ne tournent pas. Eux. Ils se contentent de claquer au gré de la brise. (…)
On les voit de loin. Ils flottent au vent. Tout là-haut. Nous nous approchons. Ils sont attachés au sommet de grands mâts blancs. Eoliennes de pacotille. La couleur est la même. Le vent aussi. Mais ils ne tournent pas. Eux.
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Hajime, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Jean-Claude Goiri (février 2016),
le
5 février 2016
Pour lire mon poème, allez là.
Pour lire mon poème, allez là.
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cosmologue,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
26 mars 2014
le nutella c’est la terre la brioche c’est le sol l’assiette c’est le ciel vraiment mais alors ça veut dire que le ciel est à l’envers c’est vrai mais j’ai la solution on n’a qu’à lancer l’assiette en l’air le ciel reviendra à l’endroit
le nutella
c’est la terre
la brioche
c’est le sol
l’assiette
c’est le ciel -
Touché / Lucario faites la vague / Action,
dans
publications,
le
2 avril 2017
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes poèmes Touché, Lucario faites la vague et Action dans le fanzine À L’ARRACHE, #1 (Juin 2016) publié par les Editions Catalpas.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes poèmes Touché, Lucario faites la vague et Action dans le fanzine À L’ARRACHE, #1 (Juin 2016) publié par les Editions Catalpas.
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Le petit frère de Shona, par Philippe Aigrain (atelier de bricolage littéraire),
dans
écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013),
le
5 juillet 2013
Dans mon enfance on aurait appelé cela un terrain vague. Il y en avait un tout près, dans mon quartier de privilégiés. Près d'un hectare juste en face des immeubles, aujourd'hui occupé par des barres hideuses à prétention résidentielle. C'était mon espace de liberté. On s'y (…)
Dans mon enfance on aurait appelé cela un terrain vague. Il y en avait un tout près, dans mon quartier de privilégiés. Près d’un hectare juste en face des immeubles, aujourd’hui occupé par des barres hideuses à prétention résidentielle. C’était mon espace de liberté.
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