Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours.
« horreur »
-
à ouvrir dans trente ans,
dans
nouvelles,
le
1er mars 2014
Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours. Elle ne sait plus. La lumière du jour (…)
-
le cri,
dans
publications,
le
2 avril 2017
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Le cri dans la revue LE CAFARD HÉRÉTIQUE, n°8 (Printemps 2016), p. 16.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Le cri dans la revue LE CAFARD HÉRÉTIQUE, n°8 (Printemps 2016), p. 16.
-
Chronos, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
31 juillet 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Monstre des environs
quotidien que j’apprivoise
et me dévore sitôt le jour -
Tout risque / La souffrance n’est rien / Le rat,
dans
publications,
le
2 avril 2017
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de trois de mes nouvelles illustrées par Blessmaille, Tout risque, La souffrance n’est rien et Le rat, dans le fanzine BAZAAR MANIAC, n°7 (novembre 2016), p. 11, 36-37 et 48-49.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de trois de mes nouvelles illustrées par Blessmaille, Tout risque, La souffrance n’est rien et Le rat, dans le fanzine BAZAAR MANIAC, n°7 (novembre 2016), p. 11, 36-37 et 48-49.
-
Tantale, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
21 juillet 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Ô rade de l’espoir
éternel mirage
des âmes suppliciées -
Tu n’as pas trente ans..., par Delphine Régnard (drmlj sur le net),
dans
écrire avec Delphine Régnard (juillet 2013),
le
5 juillet 2013
Tu n’as pas trente ans et tu es malade, très malade. Pour s’approcher de toi, il faut d’abord passer par une salle qui sert de vestiaire, enfiler une charlotte, mettre un masque, se revêtir d’une blouse, entrer dans des chaussons. Couleur bleu. Et puis, on entre et on entend (…)
Tu n’as pas trente ans et tu es malade, très malade. Pour s’approcher de toi, il faut d’abord passer par une salle qui sert de vestiaire, enfiler une charlotte, mettre un masque, se revêtir d’une blouse, entrer dans des chaussons.
-
daphné, par Angèle Casanova,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
29 octobre 2013
Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard. Elle contourne les arbres, écarte (…)
Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard.
-
atlante, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Delphine Régnard (juillet 2013),
le
5 juillet 2013
La terre tremble. Sans fin. Plus rien ne tient debout dans sa maison. Des amphores brisées gisent dans les coins. Le vin souille les fresques murales. Le carrelage se soulève par endroits. Les canalisations pètent. L’eau ruisselle sous ses sandales. Las, le pied traînant, il (…)
La terre tremble. Sans fin. Plus rien ne tient debout dans sa maison. Des amphores brisées gisent dans les coins. Le vin souille les fresques murales. Le carrelage se soulève par endroits. Les canalisations pètent. L’eau ruisselle sous ses sandales.
-
pique-moi encore,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
7 novembre 2006
Le RER, mon havre de pensées… J’y passe quotidiennement deux heures et plus à rêvasser ma vie. Ce soir. Je rentre chez moi. La vitre m’attire. Blottie contre elle, je regarde lentement défiler la lumière et la pénombre, la lumière et la pénombre. Peu à peu, mon regard se (…)
Le RER, mon havre de pensées… J’y passe quotidiennement deux heures et plus à rêvasser ma vie.
-
le raisin, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Stéphane Bataillon (décembre 2015),
le
4 décembre 2015
Pour lire mon texte, allez là.
Pour lire mon texte, allez là.
- <
- >
