J’ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l’heure québécoise, avec mon poème cent soixante degrés.
« géométrie »
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cent soixante degrés,
dans
publications,
le
18 avril 2016
J'ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l'heure québécoise, avec mon poème cent soixante degrés, publié sur la page Angèle Casanova de Poème sale. cent soixante degrés a (…)
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Relativité, par Sébastien de Cornuaud-Marcheteau,
dans
écrire avec Sébastien de Cornuaud-Marcheteau (février 2015),
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6 février 2015
Je marche sur la ligne blanche continue. Il y a une route. Il y a une ligne qui longe la route, une ligne blanche continue. Infinie sans doute. A droite un espace où l'arrêt d'urgence est encore possible. Peut-être même, souhaitable. A défaut d'aire de repos, l'arrêt (…)
Je marche sur la ligne blanche continue.
Il y a une route. Il y a une ligne qui longe la route, une ligne blanche continue. Infinie sans doute. -
j’te tourne autour,
dans
la route,
le
27 avril 2014
J’te tourne autour j’sais rien fair' d’autre j’te tourne autour je tourne je tourne robe légère pied en l’air je tourne Notre danse est joie espérance notre danse est sans début sans fin Elle change pourtant Au fur et à mesure nous dansons plus près (…)
J’te tourne autour
j’sais rien fair’ d’autre
j’te tourne autour -
les marronniers perdus,
dans
au bistrot,
le
20 juillet 2014
Les marronniers ont disparu. Mais le nom est resté. Café des marronniers. Têtu, il nargue les nouveaux. Les remplaçants. Ceux qu’on a plantés à la place des marronniers. Le jour où traînant ma valise à roulettes, je traverse la place d’armes pour la première fois, elle est (…)
Les marronniers ont disparu. Mais le nom est resté. Café des marronniers. Têtu, il nargue les nouveaux. Les remplaçants. Ceux qu’on a plantés à la place des marronniers.
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Hajime, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Jean-Claude Goiri (février 2016),
le
5 février 2016
Pour lire mon poème, allez là.
Pour lire mon poème, allez là.
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abécédaire au vent,
dans
petits bouts de vie,
le
30 juin 2014
On les voit de loin. Ils flottent au vent. Tout là-haut. Nous nous approchons. Ils sont attachés au sommet de grands mâts blancs. Éoliennes de pacotille. La couleur est la même. Le vent aussi. Mais ils ne tournent pas. Eux. Ils se contentent de claquer au gré de la brise. (…)
On les voit de loin. Ils flottent au vent. Tout là-haut. Nous nous approchons. Ils sont attachés au sommet de grands mâts blancs. Eoliennes de pacotille. La couleur est la même. Le vent aussi. Mais ils ne tournent pas. Eux.
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Le mystère des fourches rhizomatiques, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Franck Queyraud (février 2013),
le
1er février 2013
*** Dispositif Un ciel clair. Des branches noires. Qui divisent l’espace. A chaque nœud. A leur extrémité, quelques feuilles. Le soleil pose son doigt sur le tronc, dessine les branches. Traits d’encre de Chine délicats. Fourches de plus en plus ténues. Tendues vers la (…)
Dispositif
Un ciel clair. Des branches noires. Qui divisent l’espace. A chaque nœud. A leur extrémité, quelques feuilles. -
un palais de glaces,
dans
au ras du sol,
le
23 décembre 2014
de tous côtés le même départ tu me quittes je ne vois plus que ton dos tu marches vers ce hall de gare trou de lumière dans la nuit tu t'en vas dans ce palais de glaces éternelles
de tous côtés
le même
départ -
des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova,
dans
photo-textes,
le
3 mai 2013
« Voir Bobigny – Il n’y a rien à voir à Bobigny. – Pourquoi, ça n’existe pas ? – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. – Si ça existe, on doit voir quelque chose, une réalité comme une autre, comme un désert, comme un campement (…)
« Voir Bobigny
– Il n’y a rien à voir à Bobigny.
– Pourquoi, ça n’existe pas ?
– Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. -
elle pousse,
dans
au ras du sol,
le
19 décembre 2014
elle pousse pile à l'intersection des droites lignes de fuite elle pousse là au cœur courbe et folle elle propose une alternative à l'orthogonalité une broadway un abribus où s'arrêter folâtrer avant que de reprendre la route sur ces (…)
elle pousse
pile
à
l’intersection
[1] Jacques Gaucheron, La Ballade de Bobigny, 1987, p. 15
