J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les territoires étranges dans la revue LE CAPITAL DES MOTS (article paru le 22 mars 2015).
« géométrie »
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les territoires étranges,
dans
publications,
le
22 mars 2015
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les territoires étranges dans la revue LE CAPITAL DES MOTS (article paru le 22 mars 2015).
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au bord de la route,
dans
publications,
le
18 avril 2016
J'ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire. Elle a été publiée le 19 janvier 2016 sur la page Facebook du dispositif. Je n'ai pas demandé à Xavier Frandon, qui (…)
J’ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire.
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Un cœur immobile sort de sa torpeur, par Mickaël Berdugo,
dans
écrire avec Mickaël Berdugo (novembre 2015),
le
6 novembre 2015
Un cœur immobile sort de sa torpeur. Des vases sans eau coulent sur des hommes sans nom. La jeune fille crève un ballon, Puis deux, Et le manège ne fait que continuer, Sans fin, Sans fin. Une porte discute avec une autre porte De la météo, Des robes retombent sur les (…)
Un cœur immobile sort de sa torpeur.
Des vases sans eau coulent sur des hommes sans nom.
La jeune fille crève un ballon,
Puis deux, -
anche / hanche, par Angèle Casanova (à partir d’une démonstration technique de Rose S.),
dans
écrire avec Mickaël Berdugo (novembre 2015),
le
6 novembre 2015
elle tourne lentement le roseau dans l’axe sa main fait un va-et-vient rapide entre le bout d’écorce et le bas du mandrin où il est accroché elle vérifie que l’ensemble est bien droit quand tout est prêt elle prend un bout du fil à coudre qui pend du pied de la (…)
elle tourne lentement le roseau dans l’axe
sa main fait un va-et-vient rapide
entre le bout d’écorce et le bas du mandrin
où il est accroché -
on remballe,
dans
nouvelles,
le
7 décembre 2012
Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, (…)
Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits.
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le pont,
dans
la vie des vaches,
le
11 novembre 2014
Un pont raye l'autoroute. Je m'approche de lui à vive allure. Il grandit dans le pare-brise. Je lève les yeux. Et les vois. Les vaches. Toute une file de vaches, qui se détache sur le ciel couchant. Gris ardoise orangé. Elles avancent. A la queue leu-leu. Lentement. Sur le (…)
Un pont raye l’autoroute. Je m’approche de lui à vive allure. Il grandit dans le pare-brise. Je lève les yeux. Et les vois. Les vaches. Toute une file de vaches, qui se détache sur le ciel couchant. Gris ardoise orangé. Elles avancent. A la queue leu-leu. Lentement. Sur le pont.
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la casse,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
22 janvier 2016
le ciel est bas sur la casse le métal ne brille pas cabossé troué béant il nous indique le chemin vers la voiture nous la reconnaissons vaguement en faisons le tour plusieurs fois enfants malhabiles ne sachant plus quoi faire de ce jouet cassé effrayant alors (…)
le ciel est bas sur la casse
le métal ne brille pas
cabossé troué béant -
Le mystère des fourches rhizomatiques, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Franck Queyraud (février 2013),
le
1er février 2013
*** Dispositif Un ciel clair. Des branches noires. Qui divisent l’espace. A chaque nœud. A leur extrémité, quelques feuilles. Le soleil pose son doigt sur le tronc, dessine les branches. Traits d’encre de Chine délicats. Fourches de plus en plus ténues. Tendues vers la (…)
Dispositif
Un ciel clair. Des branches noires. Qui divisent l’espace. A chaque nœud. A leur extrémité, quelques feuilles. -
Dead end, par Pierre Ménard (liminaire),
dans
écrire avec Pierre Ménard (mai 2013),
le
3 mai 2013
« L'image a toujours le dernier mot. » Cette phrase de Roland Barthes que je ne connais pas (je ne sais pas de quel ouvrage elle est extraite), aperçue dans le métro new-yorkais, me trotte dans la tête tout au long de notre découverte de Greenpoint. Elle m'attire, m'intrigue, (…)
« L’image a toujours le dernier mot. » Cette phrase de Roland Barthes que je ne connais pas (je ne sais pas de quel ouvrage elle est extraite), aperçue dans le métro new-yorkais, me trotte dans la tête tout au long de notre découverte de Greenpoint.
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le colleur d’affiches,
dans
poèmes,
le
9 juin 2014
Au fur et à mesure les couches se détachent apparaissent Invisibles jusque là elles se désolidarisent comme un mille-feuille sous les coups de butoir d'une cuillère En lieu et place le colleur d'affiches tire dessus au crochet il tire et les couches (…)
Au
fur
et
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