la lumière joue sur le plafond voûté
les statues émergent de l’ombre
fantômes voluptueux
l’eau rasante file droit au milieu
« enfant »
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le soutien-gorge (quelques notes),
dans
poèmes,
le
17 décembre 2015
la lumière joue sur le plafond voûté les statues émergent de l’ombre fantômes voluptueux l’eau rasante file droit au milieu verte plane silencieuse elle s’étend sur toute la longueur du bâtiment *** la piscine un peu moins de cinquante mètres qui ne furent (…)
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Ombreux, par Olivier Savignat,
dans
écrire avec / pour mon fils — échos,
le
21 juillet 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Je suis mon ombre
quand l’azur décline
mon invitation -
vivants,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
21 septembre 2014
L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire. Sa canne à grelots heurte régulièrement le sol de pierre. Au rythme de la (…)
L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire.
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je me demande,
dans
poèmes,
le
10 mars 2014
Quand mes mots surgissent de nulle part quand ils sont plus intelligents que moi je me demande je me demande qu’en faire de ces mots vivre d’eux seulement m’en contenter oublier que je suis vide au fond qu’il n’y a rien d’autre que la structure en moi (…)
Quand mes mots
surgissent
de nulle part - hänsel chef d’orchestre, dans écrire avec / pour mon fils, le 18 novembre 2014 A l’école on a joué à Hänsel et Gretel Je vous montre Alors moi je joue Hänsel Il ouvre les bras tout grand en souriant et puis regarde autour de lui Gretel c’est ta botte maman Il nous tend la botte noire élégante il la planque derrière la porte de la chambre (…)
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le trait, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014),
le
2 mai 2014
« Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage. De quelqu’un dont je cherche le (…)
« Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage.
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vortex,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
5 octobre 2015
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.
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ton mégot danse,
dans
au ras du sol,
le
20 décembre 2014
je t'attends dans le noir avec lui il babille gentiment la tête appuyée à la vitre une histoire de tope la mec force ou cool mes yeux fouillent le noir te cherchent l'eau noie tout et puis je te vois à l'angle de l'immeuble les épaules rentrées je (…)
je t’attends
dans le noir
avec lui -
écho,
dans
le papier à musique,
le
18 février 2016
des sons approximatifs répétés et puis la mélodie s’élève / la salle est haute la musique enveloppante / au fond de mon transat j’entends un vagissement / derrière moi un bébé / sur mon flanc un autre son lui répond étranglé brusque et maladroit / un ours a crié là / la (…)
des sons approximatifs répétés et puis la mélodie s’élève / la salle est haute la musique enveloppante / au fond de mon transat j’entends un vagissement / derrière moi un bébé / sur mon flanc un autre son lui répond étranglé brusque et maladroit /
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des priorités,
dans
petits bouts de vie,
le
20 octobre 2013
Il sort de l’ascenseur et s’arrête. Un tout jeune bambin lui rentre dans le gras des mollets. L’homme penche en avant comme un navire à l’ancre et sourit dans le vague. Se retournant légèrement, il fait signe au petit de monter à l’abordage. Un casque de vélo jaune pétant (…)
Il sort de l’ascenseur et s’arrête. Un tout jeune bambin lui rentre dans le gras des mollets. L’homme penche en avant comme un navire à l’ancre et sourit dans le vague.
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