par angèle casanova

« inadéquation »

  • on remballe, dans nouvelles, le 7 décembre 2012

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits.

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, (...)
  • erreur sur la personne, dans publications, le 22 janvier 2016

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème erreur sur la personne dans le n°4 de la revue MÉTÈQUE, Coming out (janvier 2016), p. 53.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème erreur sur la personne dans le n°4 de la revue MÉTÈQUE, Coming out (janvier 2016), p. 53. Mon poème est accompagné d'une photographie par Sophie Lampole.
  • aflojar a fondo, par Angèle Casanova, dans écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017), le 12 avril 2013

    Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.

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  • on remballe, par Angèle Casanova, dans écrire avec Brigitte Célérier (décembre 2012), le 7 décembre 2012

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, magasins. Flux sans respirations. Ou alors intimité jalouse. Portes fermées. Volets tirés. Commerçants barricadés au fond de leurs boutiques, derrière leurs comptoirs. Derrière leurs vitrines.

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  • tous les jours, c’est lundi, dans tous les jours, c’est lundi, le 8 août 2012

    En ce moment, pour moi, tous les jours, c’est lundi.
    Le lundi, on chôme. Nous, les bibliothécaires dits territoriaux. Ceux que les gens connaissent en somme. Ceux qui sont au contact du public lambda, des vieux, des enfants, des mères de familles.

    En ce moment, pour moi, tous les jours, c’est lundi. Le lundi, on chôme. Nous, les bibliothécaires dits territoriaux. Ceux que les gens connaissent en somme. Ceux qui sont au contact du public lambda, des vieux, des enfants, des mères de familles. Alors le lundi, on chôme. Parce (...)
  • cendrillon sans pantoufles, par Angèle Casanova, dans écrire avec Gilles Bertin (avril 2015), le 3 avril 2015

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  • schizophrénie, dans love letters, le 5 février 2014

    Ecrire. Vivre. Séparer son écriture de sa vie. Quand on sent que c’est impossible. Alors. Arrêter d’écrire un temps. Le dire. Mentir. Continuer d’écrire. En secret.

    Ecrire. Vivre. Séparer son écriture de sa vie. Quand on sent que c'est impossible. Alors. Arrêter d'écrire un temps. Le dire. Mentir. Continuer d'écrire. En secret. Tous les jours. Intarissablement. Des mots qui ne figureront jamais ici. Que vous ne lirez jamais. L'expérience (...)
  • des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova, dans écrire avec Pierre Ménard (mai 2013), le 3 mai 2013

    « Voir Bobigny
    – Il n’y a rien à voir à Bobigny.
    – Pourquoi, ça n’existe pas ?
    – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer.

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  • Bordeaux, l’errance, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christopher Selac (août 2013), le 2 août 2013

    Dans mon texte "itinéraire bordelais : 1994-2000", publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité.

    Dans mon texte itinéraire bordelais : 1994-2000, publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité. Aussi, lorsque Christopher m’a proposé de dresser une liste de lieux importants pour moi à (...)
  • itinéraire bordelais (1994-2000), dans petits bouts de vie, le 27 juin 2012

    DEBUT
    1994
    Une chambre en rez-de-chaussée au lycée Montaigne. Promiscuité avec ma coturne. Décoration avant-gardiste pour masquer les murs lépreux.

    DEBUT 1994 Une chambre en rez-de-chaussée au lycée Montaigne. Promiscuité avec ma coturne. Décoration avant-gardiste pour masquer les murs lépreux. Chambre toujours ouverte aux quatre vents. Je passe par la fenêtre en enjambant le balcon. Je me lève tôt et révise mon latin, (...)

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