par angèle casanova

« vases communicants »

  • L’OS DE L’OBSCUR (brève autopsie des secrets), par André Rougier, dans écrire avec André Rougier (novembre 2012), le 2 novembre 2012

    (bien que conçu en grande partie avant sa disparition, je dédie ce texte à la mémoire et, surtout, à la présence de Maryse Hache, qui m’a réconcilié avec beaucoup de choses et, peut-être, – alors que je croyais que c’était fait depuis longtemps – avec une part presque oubliée de moi-même…)

    (bien que conçu en grande partie avant sa disparition, je dédie ce texte à la mémoire et, surtout, à la présence de Maryse Hache, qui m’a réconcilié avec beaucoup de choses et, peut-être, – alors que je croyais que c’était fait depuis longtemps – avec une part presque oubliée de (...)
  • tant pis pour l’improbable, par Angèle Casanova, dans écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013), le 5 juillet 2013

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique.

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique. Elle a longé le collège. Elle s’est appuyée un instant contre la grille. Pour se reposer. Elle avait parcouru un long chemin. Fatiguée, elle s’est contentée de glisser (...)
  • Douleur, par Danielle Masson, dans écrire avec Danielle Masson (décembre 2014), le 5 décembre 2014

    - Philéas, Philéas !!!
    - Qui me parle ?
    - Moi. Regarde, là, sur ta droite.

    Ce mois-ci, partage de vases avec Angèle Casanova « Il existe un pays où les gens ne parlent presque pas. C’est le pays de la grande fabrique de mots. » Philéas, Philéas !!! Qui me parle ? Moi. Regarde, là, sur ta droite. Qui es-tu ? Je suis Milàn… Milan, comme la ville italienne… (...)
  • Suzy, par Nicolas Bleusher, dans écrire avec Nicolas Bleusher (mai 2015), le 1er mai 2015

    C’est embrouillé, encore indécis. Des clichés sans couleurs, des transparences, des superpositions : hauts murs, façades ouvragées donnant sur une cour étroite ; un dôme, des oiseaux de mer.

    C'est embrouillé, encore indécis. Des clichés sans couleurs, des transparences, des superpositions : hauts murs, façades ouvragées donnant sur une cour étroite ; un dôme, des oiseaux de mer. Un instant de Bruges ou un morceau de Venise au printemps et que traversent, sans raison ni (...)
  • Je me demande..., par Euonimus Blue, dans écrire avec Euonimus Blue (août 2012), le 3 août 2012

    Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante.

    Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante. En tous cas, cette année, devoir de silence… C’est qu’à Paris, et dans une large part de l’hexagone, il a fait froid (...)
  • Presque, par Franck Queyraud, dans écrire avec Franck Queyraud (février 2013), le 1er février 2013

    Presque. Ce presque qui fait toute la différence. Ce presque qui s’élève face à notre conscience, presque de manière anodine. Doucement.

    Nous sommes presque uniquement constitués de ténèbres. Entre ciel et terre / Jon Kalman Stefansson. – Gallimard, 2010. Presque. Ce presque qui fait toute la différence. Ce presque qui s’élève face à notre conscience, presque de manière anodine. Doucement. Presque subrepticement, (...)
  • prolégomène à toute recension future, dans expérimentation, le 8 novembre 2014

    En 2006, j’ai créé un blog. Gadins et bouts de ficelles (aujourd’hui disparu, au bénéfice du présent site). J’avais toujours écrit. Eu envie d’écrire. Et, douée pour l’échec, j’avais tourné autour. Des années. Sans parvenir à me lancer. Rien ne venait. Un doux renoncement avait fini par m’envahir.

    En 2006, j'ai créé un blog. Gadins et bouts de ficelles (aujourd'hui disparu, au bénéfice du présent site). J'avais toujours écrit. Eu envie d'écrire. Et, douée pour l'échec, j'avais tourné autour. Des années. Sans parvenir à me lancer. Rien ne venait. Un doux renoncement avait fini (...)
  • LA RUE DE A À Z // Little Senegal, Harlem, NY, USA, par Gilles Piazo et Angèle Casanova, dans écrire avec Gilles Piazo (octobre 2013), le 3 octobre 2013

    Les photographies qui composent "La rue de A à Z" ont été prises un matin de décembre 2012, un peu avant 8h, à Little Senegal, Harlem, New York, entre le coin de la 119e rue et Adam Clayton Powell Bvd, la 116e rue et le coin de la 119e et Malcolm X Bvd (nom actuel de Lenox Avenue).

    A LOUER De ce quartier tu n’as pas la mémoire. Etranger ; sans même y avoir jamais mis les pieds. Alors ce qu’il y avait peut-être voilà encore quelques jours à peine derrière cette devanture désolante et vierge, tu as tout le loisir de pouvoir l’imaginer. BANQUE A la (...)
  • je campe ma vie, par Angèle Casanova, dans écrire avec Pierre Cohen-Hadria (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    Je campe ma vie. Je suis toujours sur la brèche. Sur le départ. Rien à faire. Je m’attache aux choses. Aux gens. Je me rends indispensable. Je me fais détester. Et puis je disparais. En un modeste flash. Je disparais et puis plus rien.

    Je campe ma vie. Je suis toujours sur la brèche. Sur le départ. Rien à faire. Je m’attache aux choses. Aux gens. Je me rends indispensable. Je me fais détester. Et puis je disparais. En un modeste flash. Je disparais et puis plus rien. Comme le big bang à l’envers. Ma vie campée (...)
  • Yuichi, par Lamber Savigneux, dans écrire avec Lamber Savigneux (janvier 2016), le 1er janvier 2016

    YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état.

    YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état. Ce faisant, il ne se concentre pas sur l’aspect esthétique des caractères mais plutôt sur le développement sans (...)

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