par angèle casanova

« père »

  • Belfort, le 2 octobre 2014 à 23 heures, par Angèle Casanova, dans chère Grisélidis Réal, le 3 octobre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi.

    Chère Grisélidis Réal, Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi. Je ne vois nul hasard dans le souhait que vous émettez, (…)
  • vivants, dans écrire avec / pour mon fils, le 21 septembre 2014

    L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire.

    L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire. Sa canne à grelots heurte régulièrement le sol de pierre. Au rythme de la (…)
  • Oedipe, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 27 juin 2014

    J’aurai tué
    père et mère
    pour y parvenir

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Antigone, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 9 juillet 2014

    On m’a confié les yeux
    de la ville j’aperçois déjà
    les portes du tombeau

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • dans ce coin, dans éloge funèbre, le 5 mai 2013

    Mon grand-père m’a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère.
    Toujours plus vieux.
    Toujours plus triste.

    Mon grand-père m'a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère. Toujours plus vieux. Toujours plus triste. Mais toujours là. Assis au premier rang. A droite. Dans ce coin. Sur un coussin matelassé. La main appuyée sur sa canne. Aujourd'hui, il (…)
  • partie civile, dans nouvelles, le 5 octobre 2012

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés.

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras (…)
  • Sur sa carte, par François Vinsot et Angèle Casanova, dans écrire avec François Vinsot (janvier 2015), le 2 janvier 2015 F.V. "Sur sa carte de visite elle avait mis : Péripatéticienne" A.C. Elle le reconnaît, c’était de la provoc. Mais qu’est-ce qu’elle pouvait se marrer en y pensant, au petit matin, après s’être tapé ses douze heures de turbin ! Elle prenait un plaisir fou rien qu’à (…)
  • la casse, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 22 janvier 2016

    le ciel est bas sur la casse
    le métal ne brille pas
    cabossé troué béant

    le ciel est bas sur la casse le métal ne brille pas cabossé troué béant il nous indique le chemin vers la voiture nous la reconnaissons vaguement en faisons le tour plusieurs fois enfants malhabiles ne sachant plus quoi faire de ce jouet cassé effrayant alors (…)
  • adieu à mon père, dans éloge funèbre, le 29 avril 2012

    Face à un être qui se meurt,
    Face à son propre père qui se meurt...
    Que dire ?
    Que faire ?

    Face à un être qui se meurt, Face à son propre père qui se meurt... Que dire ? Que faire ? Nous l'avons accompagné du mieux possible. Avec notre inexpérience, notre difficulté à faire la part des choses entre les sentiments filiaux et le devoir de l'accompagner, quoi (…)
  • incurable, dans éloge funèbre, le 11 juillet 2012

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu’on puisse l’en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci)

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu'on puisse l'en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci) euthanasie : « À l'origine, (…)