Chère Grisélidis Réal,
J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours.
« mort »
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Belfort, le 25 septembre 2014,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
25 septembre 2014
Chère Grisélidis Réal, J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. De vous tuer. Des larmes ont (…)
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Belfort, le 2 octobre 2014 à 23 heures, par Angèle Casanova,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
3 octobre 2014
Chère Grisélidis Réal, Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi. Je ne vois nul hasard dans le souhait que vous émettez, (…)
Chère Grisélidis Réal,
Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi. -
regard croisé,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
4 octobre 2015
je me sens drôle j’ai l’impression d’être là et ailleurs campée sur le quai je regarde un train partir je sais que je le regarde et pourtant j’ai l’impression d’y être aussi dans ce train regard croisé je suis des deux côtés dans le train et sur le quai (…)
je me sens drôle
j’ai l’impression
d’être là
et -
le raisin, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Stéphane Bataillon (décembre 2015),
le
4 décembre 2015
Pour lire mon texte, allez là.
Pour lire mon texte, allez là.
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vivants,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
21 septembre 2014
L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire. Sa canne à grelots heurte régulièrement le sol de pierre. Au rythme de la (…)
L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire.
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Oedipe, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
27 juin 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
J’aurai tué
père et mère
pour y parvenir -
regard croisé,
dans
écrire avec Eric Dubois (septembre 2015),
le
4 octobre 2015
Pour lire mon poème, allez là.
je me sens drôle
j’ai l’impression
d’être là
et -
être là,
dans
petits bouts de vie,
le
14 mars 2008
De quelle manière les objets sont-ils là ? Réminiscence de mes cours de philo. Etre là pour un objet, c’est être montré par une quelconque conscience qui le situe dans l’espace environnant. C’est être relatif, et non absolu. Révision. Noumène et phénomène. Désolée, mes (…)
De quelle manière les objets sont-ils là ?
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l’artisan graveur de tombes,
dans
publications,
le
2 avril 2017
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème L'artisan graveur de tombes dans la revue REMUE.NET, dossier Spoon River [prolongations] (2016-2017) (article paru le 18 janvier 2017).
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème L’artisan graveur de tombes dans la revue REMUE.NET, dossier Spoon River [prolongations] (2016-2017) (article paru le 18 janvier 2017).
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Antigone, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
9 juillet 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
On m’a confié les yeux
de la ville j’aperçois déjà
les portes du tombeau
