J’te tourne autour
j’sais rien fair’ d’autre
j’te tourne autour
« Belfort »
-
j’te tourne autour,
dans
la route,
le
27 avril 2014
J’te tourne autour j’sais rien fair' d’autre j’te tourne autour je tourne je tourne robe légère pied en l’air je tourne Notre danse est joie espérance notre danse est sans début sans fin Elle change pourtant Au fur et à mesure nous dansons plus près (…)
-
there’s something happening here,
dans
le papier à musique,
le
25 septembre 2013
deux notes claires définitives elles sonnent mes yeux se dilatent réflexe je visualise leur surface tandis qu’elle devient sensible ces notes baignent mes yeux les lavent ouvrent la porte et pourtant douleur, que cette chanson guns, tort et raison douleur, (…)
deux notes claires
définitives
elles sonnent
mes yeux se dilatent -
au bord de la route,
dans
publications,
le
18 avril 2016
J'ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire. Elle a été publiée le 19 janvier 2016 sur la page Facebook du dispositif. Je n'ai pas demandé à Xavier Frandon, qui (…)
J’ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire.
-
Ronde de nuit, par Myriam OH,
dans
écrire avec Myriam OH (septembre 2014),
le
5 septembre 2014
j'ai dans le ventre un Lion qui n'en peut plus de compter les moutons pour s'endormir enfin j'ai dans le cœur un Lion qui n'en veut plus de vos rêves à ronger en attendant mieux prends ma main suis les chemins de mes caprices embarque pour ma ronde de nuit prends ma (…)
j’ai dans le ventre un Lion qui n’en peut plus de compter les moutons pour s’endormir enfin
-
je me demande,
dans
poèmes,
le
10 mars 2014
Quand mes mots surgissent de nulle part quand ils sont plus intelligents que moi je me demande je me demande qu’en faire de ces mots vivre d’eux seulement m’en contenter oublier que je suis vide au fond qu’il n’y a rien d’autre que la structure en moi (…)
Quand mes mots
surgissent
de nulle part -
Librairies partenaires - La Librairie Les Papiers Bavards,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
27 avril 2017
J'ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie Les Papiers Bavards d'Audincourt propose mon livret Là où l'humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu. Un focus est réalisé à la librairie sur les Editions Tarmac, avec : Morning à la (…)
J’ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie Les Papiers Bavards d’Audincourt propose dès à présent mon livret Là où l’humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu,
-
ligne de partage,
dans
la route,
le
6 février 2014
l’autoroute défile je grignote le terrain je passe devant ce panneau ligne de partage des eaux zone frontière entre sud et nord comme si une tension existait en ce lieu un équilibre invisible instable peut-être une ligne où les mers si loin pourtant s’affrontent se (…)
L’autoroute défile
Je grignote le terrain
Je passe devant ce panneau
Ligne de partage des eaux -
Soirée Slam organisée par Thibaut & Jérôme au Bar atteint,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
4 décembre 2017
Le vendredi 1er décembre, j'ai eu le plaisir de participer à la Soirée Slam organisée au Bar atteint par Thibaut & Jérôme ! Un autre duo, de musiciens cette fois, Baptiste Jeandel (à la batterie) et Jérôme Brie (au piano), improvisait sur les mots des slammeurs et (…)
Le vendredi 1er décembre, j’ai eu le plaisir de participer à la Soirée Slam organisée au Bar atteint par Thibaut & Jérôme !
-
Le sac ouvert,
dans
La boîte à livres : journal,
le
27 juin 2016
Dans son sac, pire qu’un sac de fille, il y a un chiffon, un masque de chantier, des bombes vides, des bombes pleines, on ne s’en rend compte qu’en pschittant en l’air, tout un fatras intime bien difficile à démêler. Le sac est béant, ouvert sur le béton ourlé d’herbes (…)
Dans son sac, pire qu’un sac de fille, il y a un chiffon, un masque de chantier, des bombes vides, des bombes pleines, on ne s’en rend compte qu’en pschittant en l’air, tout un fatras intime bien difficile à démêler.
-
La belle,
dans
La boîte à livres : journal,
le
5 juillet 2016
Les livres se font la belle, ils se taillent, s’évadent. Arrivederchi, qu’ils disent. Au revoir bibliothèques poussiéreuses, au revoir lecteur qu’on a vu une fois voire jamais et puis tintin. Bonjour grands espaces, soleil ardent, la ville, quoi. D’accord, ils ne vont pas (…)
Les livres se font la belle, ils se taillent, s’évadent. Arrivederchi, qu’ils disent. Au revoir bibliothèques poussiéreuses, au revoir lecteur qu’on a vu une fois voire jamais et puis tintin. Bonjour grands espaces, soleil ardent, la ville, quoi.
