j’ai dans le ventre un Lion qui n’en peut plus de compter les moutons pour s’endormir enfin
écrire avec les autres
vases communicants
Derniers textes publiés :
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Ronde de nuit, par Myriam OH,
dans
écrire avec Myriam OH (septembre 2014),
le
5 septembre 2014
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La marchande de nuit, par Marianne Desroziers,
dans
écrire avec Marianne Desroziers (août 2014),
le
1er août 2014
Il était une fois une marchande de nuit. Elle était devenue marchande de nuit car elle n’avait rien trouvé d’autre à vendre, même pas des allumettes. La marchande de nuit avait hérité de sa mère pourtant miséreuse d’un trésor inestimable : des morceaux de nuit.
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le trait, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014),
le
2 mai 2014
« Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage.
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L’enjambée, par Nolwen Euzen (site la grande menuiserie),
dans
écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014),
le
2 mai 2014
il y a les choses à faire les unes après les autres
– dis-tu
(tu regardes ton pied)
écrire avec / pour mon fils
Derniers textes publiés :
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cosmologue,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
26 mars 2014
le nutella
c’est la terre
la brioche
c’est le sol
l’assiette
c’est le ciel -
mon ombre elle grandit,
dans
écrire avec / pour mon fils,
le
10 mars 2014
Il dit
mon ombre elle grandit
regarde
mon ombre
elle va
bientôt
être aussi grande
que la tienne
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écrire avec Olivier Savignat
Derniers textes publiés :
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ariane, par Angèle Casanova,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
27 octobre 2013
La voiture démarre et quitte le parking. Elle la suit des yeux, bras ballants. L’aire d’autoroute est déserte. Il est tard. Au bout d’un temps indéterminé, elle tressaille et regarde autour d’elle.
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icare, par Angèle Casanova,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
25 octobre 2013
La fenêtre est grande ouverte. Il fait bon. Le soleil inonde la rue et se réverbère en petits pinceaux lumineux sur les murs blancs de la pièce. Une porte s’ouvre. Un homme entre. Il marche. Lentement. En regardant fixement devant lui.
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