par angèle casanova

« nuit »

  • Duel, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l’heure québécoise, avec ma nouvelle poétique duel.

    J'ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l'heure québécoise, avec ma nouvelle poétique Duel, publiée sur la page Angèle Casanova de Poème sale. Duel a été initialement publiée dans le (...)
  • Je fais comme si..., par Christophe Sanchez (fut-il), dans écrire avec Christophe Sanchez (septembre 2013), le 5 septembre 2013

    Je fais comme si une nouvelle fois le jour n’avait pas égratigné mes rêves, mes espoirs et mes craintes. Juste une poignée de secondes avant la grande bascule.

    Je fais comme si une nouvelle fois le jour n’avait pas égratigné mes rêves, mes espoirs et mes craintes. Juste une poignée de secondes avant la grande bascule. C’est la minute lourde et tendue, celle qui traine sa savate dans le trouble, celle qui ferme le clapet du monde. En (...)
  • D’une étoile, par Stéphane Bataillon, dans écrire avec Stéphane Bataillon (décembre 2015), le 4 décembre 2015

    Pierre, feuille, ciseau
    et l’enfant qui tressaille

    Pierre, feuille, ciseau et l'enfant qui tressaille Celui devant nous Celui en nous qui se réveille Dans la nuit, les cris et la poudre de perlimpinpin pour que le petit oiseau va sortir Oui, c'est sûr, il va sortir le petit oiseau d'abord il chantera la poésie il réchauffera (...)
  • Dans ventre, ça a commencé…, par Franck Queyraud, dans écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014), le 5 décembre 2014

    Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire.

    Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire. Même avec l’aide de l’ordinateur et de pellicules à émulsion rapide, une énorme quantité d’information doit quand même être prise (...)
  • repentir, par Olivier Savignat, dans terre natale, le 5 août 2014

    Prédateur de la nuit
    j’aspire au repos
    de mes proies

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • le pont, dans la route, le 11 novembre 2014

    Un pont raye l’autoroute. Je m’approche de lui à vive allure. Il grandit dans le pare-brise. Je lève les yeux. Et les vois. Les vaches. Toute une file de vaches, qui se détache sur le ciel couchant. Gris ardoise orangé. Elles avancent. A la queue leu-leu. Lentement. Sur le pont.

    Vous trouverez ce texte là.
  • Orphée, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 26 juin 2014

    L’amour m’a guidé
    aux confins des ombres
    et encore au-delà

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • l’écran tremblote, dans la route, le 5 mai 2014

    Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers.

    Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers. De mon poste d’observation, au volant de ma voiture, je discerne les tabourets retournés sur le comptoir. Bien alignés. (...)
  • recueil Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, aux Editions Bancal, dans publications, le 5 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème duel dans le recueil Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, le premier ouvrage publié par les Editions Bancal.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème duel dans le recueil Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, le premier ouvrage publié par les Editions Bancal. A cette occasion, j'ai signé, avec grande émotion, mon premier contrat d'auteur. Le livre numérique (...)
  • voyage au bout de ma nuit, dans la route, le 8 décembre 2013

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache.

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache. Profonde. Aucune lueur rose à (...)

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