par angèle casanova

« Belfort »

  • ligne de partage, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l’heure québécoise, avec mon poème ligne de partage.

    J'ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l'heure québécoise, avec mon poème ligne de partage, publié sur la page Angèle Casanova de Poème sale. Ligne de partage a été initialement (...)
  • Librairies partenaires - La Librairie Les Papiers Bavards, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 27 avril 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie Les Papiers Bavards d’Audincourt propose dès à présent mon livret Là où l’humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu,

    J'ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie Les Papiers Bavards d'Audincourt propose mon livret Là où l'humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu. Un focus est réalisé à la librairie sur les Editions Tarmac, avec : Morning à la (...)
  • manche à air, dans la route, le 13 avril 2014

    J’ai chaud. L’air est irrespirable dans l’habitacle. J’appuie sur le bouton d’ouverture des vitres. J’accélère.

    J’ai chaud. L’air est irrespirable dans l’habitacle. J’appuie sur le bouton d’ouverture des vitres. J’accélère. Le vent entre par rafales. Ma robe légère se gonfle. Palpite sous l’effet de l’air. Des mèches raides fouettent mon visage. Je regarde droit devant moi. Imperturbable. Mes (...)
  • un rideau peint, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christophe Sanchez (septembre 2013), le 6 septembre 2013

    Un rideau peint. Scène de théâtre impromptue, le faîte de la grange se dessine. Noir sur bleu sombre. Froid. La montagne. On la devine. Par tous les pores de la peau. Dans l’air qu’on respire. Le soir. L’ombre, le froid tombent soudainement.

    Un rideau peint. Scène de théâtre impromptue, le faîte de la grange se dessine. Noir sur bleu sombre. Froid. La montagne. On la devine. Par tous les pores de la peau. Dans l’air qu’on respire. Le soir. L’ombre, le froid tombent soudainement. Il fait chaud. Et puis plus si chaud. Et (...)
  • au bord de la route, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire.

    J'ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire. Elle a été publiée le 19 janvier 2016 sur la page Facebook du dispositif. Je n'ai pas demandé à Xavier Frandon, qui se cache (...)
  • Lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 16 janvier 2018

    Le samedi 20 janvier 2018, j’ai le plaisir de participer à la Nuit de la lecture au Centre culturel d’Auxelles-Haut avec une lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot.

    Le samedi 20 janvier 2018, j'ai le plaisir de participer à la Nuit de la lecture au Centre culturel d'Auxelles-Haut. A 21h45, j'y proposerai une lecture musicale de Là où l'humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot. Après avoir débuté la guitare en (...)
  • Soirée Slam organisée par Thibaut & Jérôme au Bar atteint, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 4 décembre 2017

    Le vendredi 1er décembre, j’ai eu le plaisir de participer à la Soirée Slam organisée au Bar atteint par Thibaut & Jérôme !

    Le vendredi 1er décembre, j'ai eu le plaisir de participer à la Soirée Slam organisée au Bar atteint par Thibaut & Jérôme ! Un autre duo, de musiciens cette fois, Baptiste Jeandel (à la batterie) et Jérôme Brie (au piano), improvisait sur les mots des slammeurs et poètes. J'ai (...)
  • Belfort, le 22 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 22 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Je pense singulièrement à vous, ces jours-ci. C’est bien simple, vous m’habitez. Littéralement. Tout me parle de vous.

    Chère Grisélidis Réal, Je pense singulièrement à vous, ces jours-ci. C’est bien simple, vous m’habitez. Littéralement. Tout me parle de vous. Le soleil. Les fleurs. Le thé que je lape doucement. En lisant. Ce matin, je me suis assise sur le rebord du buffet de la cuisine, pour (...)
  • présente absence, dans oloés au jour le jour, le 13 avril 2014

    Mes mains encadrent posément le livre. Un pouce sur chaque page. Je suis assise face au mur. Sous la fenêtre. Un café devant moi. Le soleil. Agressif. Inonde mon visage.

    Mes mains encadrent posément le livre. Un pouce sur chaque page. Je suis assise face au mur. Sous la fenêtre. Un café devant moi. Le soleil. Agressif. Inonde mon visage. Il fume dehors. Je l’attends. Au soleil. En lisant Silvia Baron Supervielle qui chante. Mystique. L’amour de (...)
  • Le sac ouvert, dans La boîte à livres : journal, le 27 juin 2016

    Dans son sac, pire qu’un sac de fille, il y a un chiffon, un masque de chantier, des bombes vides, des bombes pleines, on ne s’en rend compte qu’en pschittant en l’air, tout un fatras intime bien difficile à démêler.

    Dans son sac, pire qu’un sac de fille, il y a un chiffon, un masque de chantier, des bombes vides, des bombes pleines, on ne s’en rend compte qu’en pschittant en l’air, tout un fatras intime bien difficile à démêler. Le sac est béant, ouvert sur le béton ourlé d’herbes folles. De (...)

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