par angèle casanova

« eau »

  • Glace ; Architecte de mes rêves, dans publications, le 18 juin

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d’escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d'escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
  • tout prend sens, dans love letters, le 26 avril 2014

    Cervelle limpide
    eau qui court

    Cervelle limpide eau qui court Corps tranquille en équilibre total centré autour d'un point impalpable invisible infiniment structurant Alors tout prend sens
  • Vases de cendres, par Christine Zottele (est-ce-en-ciel ?), dans écrire avec Christine Zottele (mars 2013), le 1er mars 2013

    [Faux-texte]
    Voici l’histoire. C’est une histoire de fleuve ou de rivière. Elle ne sait jamais. Elles sait seulement qu’il ne faut pas se fier au genre. Ainsi on dit la Dordogne mais il se pourrait que ce soit un fleuve

    [Faux-texte] Voici l’histoire. C’est une histoire de fleuve ou de rivière. Elle ne sait jamais. Elles sait seulement qu’il ne faut pas se fier au genre. Ainsi on dit la Dordogne mais il se pourrait que ce soit un fleuve (sur ce cours d’eau, le rédacteur de (...)
  • Gorgone, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 24 juin 2014

    La pierre a ses regards
    ses cris ses pleurs
    fantômes de Méduse

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • la brosse à dents, dans nouvelles, le 15 septembre 2014

    Un objet. Une obsession. Une nouvelle.

    Pour lire cette nouvelle, il vous suffit d'aller feuilleter le n°13 de la revue numérique L'AMPOULE, consacré à Crimes & châtiments ! Les autres numéros de la revue sont à découvrir sur le site des Editions de l'Abat-jour.
  • il est 16h, dans poèmes, le 1er avril 2014

    Au bord de l’eau
    les yeux au loin
    un chemin de lumière

    Au bord de l’eau les yeux au loin un chemin de lumière juste devant moi mène au soleil le sable luit aucun bruit des enfants jouent à gauche à droite les pieds dans l’eau il fait bon il est 16h une petite fille arrose un ruisseau les pieds dans l’eau il est 16h et l’on est bien (...)
  • vide/plein, dans vide/plein, le 14 septembre 2013

    Envisager le vide à partir du plein et vice versa. Funambule, jouer de l’équilibre entre les deux. Bras écartés, langue tirée, un pied devant l’autre, la démarche hésitante.

    Envisager le vide à partir du plein et vice versa. Funambule, jouer de l’équilibre entre les deux. Bras écartés, langue tirée, un pied devant l’autre, la démarche hésitante. Funambule. Entre vide et plein. A la frontière. Un faux pas, et c’est la chute. Sans fin. Pas de rivière où (...)
  • le mur d’eau, par Angèle Casanova, dans écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014), le 5 décembre 2014

    J’imprime les photographies sur du papier machine. En noir et blanc. J’y perds beaucoup, mais je peux confronter les images. Je note des mots-clés au dos des feuillets.

    #1 J’imprime les photographies sur du papier machine. En noir et blanc. J’y perds beaucoup, mais je peux confronter les images. Je note des mots-clés au dos des feuillets. Je les pose et reviens au dossier informatique. Je réfléchis à ce qui pourrait faire sens. Là. A ce qui (...)
  • ligne de partage, dans la route, le 6 février 2014

    L’autoroute défile
    Je grignote le terrain
    Je passe devant ce panneau
    Ligne de partage des eaux

    l’autoroute défile je grignote le terrain je passe devant ce panneau ligne de partage des eaux zone frontière entre sud et nord comme si une tension existait en ce lieu un équilibre invisible instable peut-être une ligne où les mers si loin pourtant s’affrontent se combattent en (...)
  • cadum, dans poèmes, le 22 juin 2014

    Je crochète l’emballage rectangulaire
    boursouflé aux extrémités
    rose
    il craque en se décollant

    Je crochète l’emballage rectangulaire boursouflé aux extrémités rose il craque en se décollant proprement sans se déchirer je l’ouvre comme un paquet cadeau le savon apparaît il sent bon je l’attrape le pose sur le porte-savon délicatement je touche du bout des doigts le visage gravé (...)

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