par angèle casanova

« errance »

  • Journal tenu pendant le Cross-border Workshop, The Great Offshore (le grand large), dans petits bouts de vie, le 22 janvier 2018

    Journal tenu pendant le Cross-border Workshop proposé le dimanche 21 janvier par RYBN.ORG et l’Espace multimédia Gantner pendant l’exposition The Great Offshore (le grand large).

    Objet de ce Cross-border Workshop : tester le système de navigation GPS créé par les artistes de RYBN.ORG, instrument de navigation psycho-géographique afin de déambuler et de dériver dans les villes à la frontière suisse, à la recherche des adresses révélées par les « leaks ». (...)
  • ligne de partage, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l’heure québécoise, avec mon poème ligne de partage.

    J'ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l'heure québécoise, avec mon poème ligne de partage, publié sur la page Angèle Casanova de Poème sale. Ligne de partage a été initialement (...)
  • INTERDIT, dans poèmes, le 6 juillet 2014

    Tu es caché
    au dos d’un
    panneau
    INTERDIT

    Tu es caché au dos d’un panneau INTERDIT rouge impératif sans nuances tu y es caché je le sais plusieurs fois je te vois derrière dessous quelqu’un a dégommé le panneau INTERDIT en passant peut-être à coup de pied peut-être en trébuchant toujours est-il que je te vois plusieurs (...)
  • ligne de partage (bis), dans la route, le 25 janvier 2016

    je sais bien qu’elle traverse le paysage
    cette ligne

    je sais bien qu’elle traverse le paysage cette ligne mais naïvement jusqu’alors je ne pouvais la concevoir que sur l’autoroute entre Belfort et Mulhouse là où je l’avais franchie pour la première fois aussi quand on me parla de cet autre panneau perché en haut du ballon d’Alsace (...)
  • Presque, par Franck Queyraud, dans écrire avec Franck Queyraud (février 2013), le 1er février 2013

    Presque. Ce presque qui fait toute la différence. Ce presque qui s’élève face à notre conscience, presque de manière anodine. Doucement.

    Nous sommes presque uniquement constitués de ténèbres. Entre ciel et terre / Jon Kalman Stefansson. – Gallimard, 2010. Presque. Ce presque qui fait toute la différence. Ce presque qui s’élève face à notre conscience, presque de manière anodine. Doucement. Presque subrepticement, (...)
  • Poudrerie, par François Bonneau, dans écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017), le 12 avril 2013

    Ça craquait sous les pieds. Est-ce qu’on était encore dehors ? Un peu, suffisamment. Avec les bas d’Angélique. Bas de laine, cuisses et mollets, ma fortune et la sienne. Avec ses paquets de cookies. La pluie en moins.

    Ça craquait sous les pieds. Est-ce qu’on était encore dehors ? Un peu, suffisamment. Avec les bas d’Angélique. Bas de laine, cuisses et mollets, ma fortune et la sienne. Avec ses paquets de cookies. La pluie en moins. La bécote sur les bancs publics, on avait passé l’âge ; on (...)
  • les territoires étranges, dans la route, le 22 mars 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les territoires étranges dans la revue LE CAPITAL DES MOTS, 22 mars 2015 (article paru le 22 mars 2015).

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les territoires étranges dans la revue LE CAPITAL DES MOTS, 22 mars 2015 (article paru le 22 mars 2015).
  • voyage au bout de ma nuit, dans la route, le 8 décembre 2013

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache.

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache. Profonde. Aucune lueur rose à (...)
  • des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova, dans photo-textes, le 3 mai 2013

    « Voir Bobigny
    – Il n’y a rien à voir à Bobigny.
    – Pourquoi, ça n’existe pas ?
    – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer.

    « Voir Bobigny – Il n’y a rien à voir à Bobigny. – Pourquoi, ça n’existe pas ? – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. – Si ça existe, on doit voir quelque chose, une réalité comme une autre, comme un désert, comme un campement d’Indiens, comme (...)
  • Orphée, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 26 juin 2014

    L’amour m’a guidé
    aux confins des ombres
    et encore au-delà

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là

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[1Jacques Gaucheron, La Ballade de Bobigny, 1987, p. 15