par angèle casanova

« géométrie »

  • Hajime, par Angèle Casanova, dans écrire avec Jean-Claude Goiri (février 2016), le 5 février 2016

    Pour lire mon poème, allez .

    Pour lire mon poème, allez là.
  • Journal tenu pendant le Cross-border Workshop, The Great Offshore (le grand large), dans petits bouts de vie, le 22 janvier 2018

    Journal tenu pendant le Cross-border Workshop proposé le dimanche 21 janvier par RYBN.ORG et l’Espace multimédia Gantner pendant l’exposition The Great Offshore (le grand large).

    Objet de ce Cross-border Workshop : tester le système de navigation GPS créé par les artistes de RYBN.ORG, instrument de navigation psycho-géographique afin de déambuler et de dériver dans les villes à la frontière suisse, à la recherche des adresses révélées par les « leaks ». (...)
  • regard croisé, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 4 octobre 2015

    je me sens drôle
    j’ai l’impression
    d’être là
    et

    je me sens drôle j’ai l’impression d’être là et ailleurs campée sur le quai je regarde un train partir je sais que je le regarde et pourtant j’ai l’impression d’y être aussi dans ce train regard croisé je suis des deux côtés dans le train et sur le quai toute à ce tremblement de (...)
  • des champs de pneus, dans au ras du sol, le 21 décembre 2014

    des champs de pneus
    à l’infini

    des champs de pneus à l'infini ils poussent au milieu des bocages se multiplient ils gagnent du terrain sur le ciel bientôt ils recouvriront la face du monde une terre pneumatique surgira des décombres
  • Le mystère des fourches rhizomatiques, par Angèle Casanova, dans écrire avec Franck Queyraud (février 2013), le 1er février 2013

    Dispositif
    Un ciel clair. Des branches noires. Qui divisent l’espace. A chaque nœud. A leur extrémité, quelques feuilles.

    *** Dispositif Un ciel clair. Des branches noires. Qui divisent l’espace. A chaque nœud. A leur extrémité, quelques feuilles. Le soleil pose son doigt sur le tronc, dessine les branches. Traits d’encre de Chine délicats. Fourches de plus en plus ténues. Tendues vers la gauche, (...)
  • plus d’encre dans l’imprimante, une recension des Vases communicants de décembre 2014, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de décembre 2014, le 8 décembre 2014

    Plus d’encre dans l’imprimante, il va falloir changer le toner.
    Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation.

    Plus d'encre dans l'imprimante, il va falloir changer le toner. Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation. Préparer les textes pour leur lecture à voix haute en Courrier new taille 12 un interligne 1/2. Agrafer les feuillets, les tromboner par (...)
  • au bord de la route, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire.

    J'ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire. Elle a été publiée le 19 janvier 2016 sur la page Facebook du dispositif. Je n'ai pas demandé à Xavier Frandon, qui se cache (...)
  • love letters [extraits], dans love letters, le 4 mars 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication dans la revue CE QUI RESTE de deux poèmes, exil et j’te tourne autour, extraits de love letters, correspondance amoureuse (en grande partie inédite) tenue avec Olivier Savignat en 2014.

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication dans la revue CE QUI RESTE de deux poèmes, exil et j'te tourne autour, extraits de love letters, correspondance amoureuse (en grande partie inédite) tenue avec Olivier Savignat en (...)
  • spirale, par Angèle Casanova, dans écrire avec Zéo Zigzags (décembre 2013), le 6 décembre 2013

    Je cours. Des ennemis flous, indiscernables, me poursuivent. Je le sais. Ils sont derrière moi. Tout près. Je les sens. Tendre les doigts. Vers moi. Je cours. Silencieusement. Et puis je m’envole. Tout simplement. Je m’envole. Mon corps se tasse sur lui-même.

    Je cours. Des ennemis flous, indiscernables, me poursuivent. Je le sais. Ils sont derrière moi. Tout près. Je les sens. Tendre les doigts. Vers moi. Je cours. Silencieusement. Et puis je m’envole. Tout simplement. Je m’envole. Mon corps se tasse sur lui-même. Mes genoux ploient. (...)
  • le pont, dans la route, le 11 novembre 2014

    Un pont raye l’autoroute. Je m’approche de lui à vive allure. Il grandit dans le pare-brise. Je lève les yeux. Et les vois. Les vaches. Toute une file de vaches, qui se détache sur le ciel couchant. Gris ardoise orangé. Elles avancent. A la queue leu-leu. Lentement. Sur le pont.

    Vous trouverez ce texte là.

|


[1Par Garitan (Travail personnel) [CC-BY-SA-3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

[2Par Aphranius (travail personnel) [CC-BY-SA-3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0) or GFDL (http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html)], via Wikimedia Commons

[3Par Mallowtek (Travail personnel) [CC-BY-SA-3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

[4Par Ronnie Macdonald de Chelmsford, Royaume-Uni [CC-BY-2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons