par angèle casanova

« réseaux »

  • tout prend sens, dans love letters, le 26 avril 2014

    Cervelle limpide
    eau qui court

    Cervelle limpide eau qui court Corps tranquille en équilibre total centré autour d'un point impalpable invisible infiniment structurant Alors tout prend sens
  • géolocalisation, dans peau de lapin, le 14 septembre 2012

    Gadins et bouts, là. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Dans la conversation, sans l’interrompre. Je me passionne, je gesticule. Une histoire confuse de vases, de faut suivre, de paumés et de liminaires.

    Gadins et bouts, là. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Dans la conversation, sans l’interrompre. Je me passionne, je gesticule. Une histoire confuse de vases, de faut suivre, de paumés et de liminaires. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Géolocalisation. Besoin toujours (...)
  • Pierre Caillou, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christine Zottele (mars 2013), le 1er mars 2013

    LE GRAND
    Comment tu t’appelles ?
    LA PETITE
    Pierre.

    LE GRAND Comment tu t’appelles ? LA PETITE Pierre. LE GRAND Tu es un garçon ? LA PETITE Non, une fille. LE GRAND Ce sont les garçons qui s’appellent Pierre. LA PETITE Non ! Pour un garçon, on dit caillou. (Philippe Dorin, En attendant le Petit Poucet, p. 17) les galets de la (...)
  • mon corps numérique, dans mon corps numérique, le 2 décembre 2013

    Parfois, on ouvre par mégarde le compte facebook de quelqu’un d’autre. Pas un membre de sa famille. Quelqu’un d’autre. Cela m’est arrivé la semaine dernière et m’a portée à réfléchir.

    Parfois, on ouvre par mégarde le compte facebook de quelqu’un d’autre. Pas un membre de sa famille. Quelqu’un d’autre. Cela m’est arrivé la semaine dernière et m’a portée à réfléchir. Je me suis rendue compte. Que cela me faisait rougir jusqu’au blanc des yeux. Pourquoi. Rien de secret (...)