par angèle casanova

« peur »

  • un mois, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 5 novembre 2006

    Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours... J’ai peur... Il me poursuivait, et puis y avait la sorcière aussi. Ils me poursuivaient tous les deux. Je me sens pas bien... J’ai vomi ? C’est vrai ? Je me suis rendue compte de rien.

    Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours... J’ai peur... Il me poursuivait, et puis y avait la sorcière aussi. Ils me poursuivaient tous les deux. Je me sens pas bien... J’ai vomi ? C’est vrai ? Je me suis rendue compte de rien. D’accord, promis, je vais essayer de dormir. Bonne nuit, (...)
  • daphné, par Angèle Casanova, dans mythes selon Angèle Casanova, le 29 octobre 2013

    Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard.

    Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard. Elle contourne les arbres, écarte les (...)
  • vortex, dans poèmes, le 5 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.
  • ressource / humaine, dans petits bouts de vie, le 24 septembre 2012

    Elle est une ressource humaine. Elle se le dit, se le répète. Une ressource. Humaine. Pour eux, plus ressource qu’humaine. Elle pense qu’elle aurait besoin de retrouver la source où, précisément, se ressourcer.

    Elle est une ressource humaine. Elle se le dit, se le répète. Une ressource. Humaine. Pour eux, plus ressource qu’humaine. Elle pense qu’elle aurait besoin de retrouver la source où, précisément, se ressourcer. La source qui transformerait cette passivité lémurienne d’habituée des (...)
  • cent soixante degrés, dans poèmes, le 8 décembre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème sera publié dans le FPM papier de mars 2016.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème est également publié dans le FPM papier n°9 (mars 2016). Il a également donné lieu à un vidéopoème (...)
  • cent soixante degrés, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts. AU SOMMAIRE DE FESTIVAL PERMANENT DES MOTS 9 Jean-Claude Goiri Edith Masson Rodrigue Lavallé Dirk (...)
  • l’autre chaussure, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 8 octobre 2013

    L’autre chaussure, je ne l’ai jamais revue. En son absence, les chaussures, j’en achète. Souvent. Je les range en rang d’oignon. Deux par deux. Je déteste en égarer une. Quand cela se produit, je panique. Je cherche, convulsivement, sous le lit.

    L’autre chaussure, je ne l’ai jamais revue. En son absence, les chaussures, j’en achète. Souvent. Je les range en rang d’oignon. Deux par deux. Je déteste en égarer une. Quand cela se produit, je panique. Je cherche, convulsivement, sous le lit. Jusqu’à ce que je la trouve. Alors, (...)
  • le trait, par Angèle Casanova, dans écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014), le 2 mai 2014

    « Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage.

    « Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage. De quelqu’un dont je cherche le visage. Désir (...)
  • incurable, dans éloge funèbre, le 11 juillet 2012

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu’on puisse l’en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci)

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu'on puisse l'en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci) euthanasie : « À l'origine, l'euthanasie (...)
  • cronos, par Angèle Casanova, dans mythes selon Angèle Casanova, le 19 novembre 2014

    L’homme est immense. Son ombre envahit la pièce comme une marée noire. Il s’approche du berceau. La mère tente de l’en empêcher. De faire barrage de son corps. Le repousse. Du mieux qu’elle peut.

    L'homme est immense. Son ombre envahit la pièce comme une marée noire. Il s’approche du berceau. La mère tente de l'en empêcher. De faire barrage de son corps. Le repousse. Du mieux qu’elle peut. Échevelée. La poitrine à nu. Elle vient de donner le sein. Une odeur de lait flotte dans (...)

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