par angèle casanova

« Paris »

  • regard croisé, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 4 octobre 2015

    je me sens drôle
    j’ai l’impression
    d’être là
    et

    je me sens drôle j’ai l’impression d’être là et ailleurs campée sur le quai je regarde un train partir je sais que je le regarde et pourtant j’ai l’impression d’y être aussi dans ce train regard croisé je suis des deux côtés dans le train et sur le quai toute à ce tremblement de (...)
  • plus d’encre dans l’imprimante, une recension des Vases communicants de décembre 2014, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de décembre 2014, le 8 décembre 2014

    Plus d’encre dans l’imprimante, il va falloir changer le toner.
    Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation.

    Plus d'encre dans l'imprimante, il va falloir changer le toner. Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation. Préparer les textes pour leur lecture à voix haute en Courrier new taille 12 un interligne 1/2. Agrafer les feuillets, les tromboner par (...)
  • pollen : a tribute to maryse, par Christophe Grossi (déboîtements), dans écrire avec Christophe Grossi (novembre 2013), le 1er novembre 2013

    On approchait de la Toussaint et nous pouvions lire à l’entrée que tout avait été mis en oeuvre pour sécuriser les visiteurs, phrase qui m’aurait fait rire dans un autre contexte. On approchait de la Toussaint et nous avancions lentement.

    On approchait de la Toussaint et nous pouvions lire à l’entrée que tout avait été mis en oeuvre pour sécuriser les visiteurs, phrase qui m’aurait fait rire dans un autre contexte. On approchait de la Toussaint et nous avancions lentement. Quelques-uns se saluaient, se tenaient par (...)
  • Clinique du rasoir électrique Station technique Braun, dans petits bouts de vie, le 9 juillet 2012

    Je passe une première fois dans cette portion de la rue de la Roquette. A la recherche du restaurant où nous sommes censées nous retrouver. Non. Il n’est pas dans cette rue. Je fais demi-tour.

    Je passe une première fois dans cette portion de la rue de la Roquette. A la recherche du restaurant où nous sommes censées nous retrouver. Non. Il n’est pas dans cette rue. Je fais demi-tour. En revenant sur mes pas, je contourne deux trois tables sur le trottoir, et regarde à (...)
  • regard croisé, dans écrire avec Eric Dubois (septembre 2015), le 4 octobre 2015

    je me sens drôle
    j’ai l’impression
    d’être là
    et

    Pour lire mon poème, allez là.
  • RER B, station Port-Royal, dans petits bouts de vie, le 1er juillet 2012

    Encombrée de moi-même, je marche à pas inégaux, prenant bien garde de maintenir mes pieds dans l’axe. Au moindre signe de défaillance, ils rentrent en dedans, comme les fleurs de volubilis se rétractent au coucher du soleil.

    Encombrée de moi-même, je marche à pas inégaux, prenant bien garde de maintenir mes pieds dans l’axe. Au moindre signe de défaillance, ils rentrent en dedans, comme les fleurs de volubilis se rétractent au coucher du soleil. Se concentrer, maintenir le cap, ne pas dévier lentement (...)
  • Librairies partenaires - Librairie L’éternel retour (Paris), dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 23 août 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie L’éternel retour (Paris, 18e) propose mon livret Là où l’humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu.

    J'ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie L'éternel retour (Paris, 18e) propose mon livret Là où l'humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu. Pour en savoir plus sur la Librairie L'éternel retour, allez consulter sa page Facebook. (...)
  • La maison de nos rêves, par Giovanni Merloni (site le portrait inconscient), dans écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014), le 7 mars 2014

    La maison de nos rêves.
    (Celui qui laisse la maison vieille pour la maison neuve, sait bien ce qu’il perd, mais ne sait pas ce qu’il trouve)

    La maison de nos rêves. (Celui qui laisse la maison vieille pour la maison neuve, sait bien ce qu’il perd, mais ne sait pas ce qu’il trouve) J'avais reçu une lettre non signée de quelqu'un qui devait me connaître très bien. Donc, apparemment, j’aurais dû découvrir à mon tour celui (...)
  • journal du temps qu’il fait, dans poèmes, le 8 août 2006

    Gouttes de pluie
    Tombent sur le papier
    Je continue d’écrire

    Gouttes de pluie Tombent sur le papier Je continue d'écrire Miaulements d'un chat apeuré L'orage au-dessus de nous De grosses gouttes à présent Gobent mon carnet Diluent mon écriture Le chat miaule toujours J'écris Sous un arbre Sous l'orage A l'ombre de la pagode La pluie (...)
  • à l’unisson de mon envie de dire ma solitude, dans le papier à musique, le 4 août 2006

    Nous avons marché un bon moment avant d’arriver à bon port. Un square blotti au milieu de petites barres d’immeubles qui l’enserrent, et réverbéraient particulièrement bien la musique.

    Nous avons marché un bon moment avant d'arriver à bon port. Un square blotti au milieu de petites barres d'immeubles qui l'enserrent, et réverbéraient particulièrement bien la musique. Des notes s'élevant de ramures, de feuillages battus par le vent. Le ciel était peu engageant à (...)

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