par angèle casanova

« fantôme »

  • Parution de mon nouveau livre, "Erratiques", dans Erratique, Pourquoi viens-tu si tard ?, 2018 (Poésie, n°18), le 26 septembre

    J’ai l’immense joie de vous annoncer la parution de mon deuxième livre, Erratiques, publié aux Editions Pourquoi viens-tu si tard ? (septembre 2018).

    J’ai l’immense joie de vous annoncer la parution de mon deuxième livre, Erratiques, publié aux Éditions Pourquoi viens-tu si tard ? (septembre 2018). Fiche technique ERRATIQUES Poème : Angèle Casanova Traduction en espagnol : Miguel Angel Real Photographies : Philippe Martin (...)
  • orphée, dans publications, le 17 décembre 2014

    Ma nouvelle Orphée est publiée dans le n°14 de la revue numérique L’AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 66-67.

    Ma nouvelle Orphée est publiée dans le n°14 de la revue numérique L'AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 66-67.
  • orphée, par Angèle Casanova, dans mythes selon Angèle Casanova, le 17 décembre 2014

    Ma nouvelle Orphée est publiée dans le n°14 de la revue numérique L’AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 66-67.

    Ma nouvelle Orphée est publiée dans le n°14 de la revue numérique L'AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 66-67.
  • géolocalisation, dans peau de lapin, le 14 septembre 2012

    Gadins et bouts, là. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Dans la conversation, sans l’interrompre. Je me passionne, je gesticule. Une histoire confuse de vases, de faut suivre, de paumés et de liminaires.

    Gadins et bouts, là. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Dans la conversation, sans l’interrompre. Je me passionne, je gesticule. Une histoire confuse de vases, de faut suivre, de paumés et de liminaires. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Géolocalisation. Besoin toujours (...)
  • Bordeaux, l’errance, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christopher Selac (août 2013), le 2 août 2013

    Dans mon texte "itinéraire bordelais : 1994-2000", publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité.

    Dans mon texte itinéraire bordelais : 1994-2000, publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité. Aussi, lorsque Christopher m’a proposé de dresser une liste de lieux importants pour moi à (...)
  • les marronniers perdus, dans au bistrot, le 20 juillet 2014

    Les marronniers ont disparu. Mais le nom est resté. Café des marronniers. Têtu, il nargue les nouveaux. Les remplaçants. Ceux qu’on a plantés à la place des marronniers.

    Les marronniers ont disparu. Mais le nom est resté. Café des marronniers. Têtu, il nargue les nouveaux. Les remplaçants. Ceux qu’on a plantés à la place des marronniers. Le jour où traînant ma valise à roulettes, je traverse la place d’armes pour la première fois, elle est trouée. (...)
  • dans ce coin, dans éloge funèbre, le 5 mai 2013

    Mon grand-père m’a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère.
    Toujours plus vieux.
    Toujours plus triste.

    Mon grand-père m'a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère. Toujours plus vieux. Toujours plus triste. Mais toujours là. Assis au premier rang. A droite. Dans ce coin. Sur un coussin matelassé. La main appuyée sur sa canne. Aujourd'hui, il n'y est pas. Et (...)
  • l’écran tremblote, dans la route, le 5 mai 2014

    Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers.

    Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers. De mon poste d’observation, au volant de ma voiture, je discerne les tabourets retournés sur le comptoir. Bien alignés. (...)
  • on remballe, dans nouvelles, le 7 décembre 2012

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits.

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, (...)
  • on remballe, par Angèle Casanova, dans écrire avec Brigitte Célérier (décembre 2012), le 7 décembre 2012

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, magasins. Flux sans respirations. Ou alors intimité jalouse. Portes fermées. Volets tirés. Commerçants barricadés au fond de leurs boutiques, derrière leurs comptoirs. Derrière leurs vitrines.

    Pour lire mon texte, allez là

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