par angèle casanova

« photographie »

  • Métabolisme [série], dans publications, le 16 mars 2015

    J’ai le plaisir d’annoncer la publication de ma série poétique Métabolisme [série] sur LA REVUE DES RESSOURCES, dans la rubrique Création - Poésie (article paru le mardi 10 mars 2015).

    J'ai le plaisir d'annoncer la publication de ma série poétique Métabolisme [série] sur LA REVUE DES RESSOURCES, dans la rubrique Création - Poésie (article paru le mardi 10 mars 2015).
  • Suzy, par Nicolas Bleusher, dans écrire avec Nicolas Bleusher (mai 2015), le 1er mai 2015

    C’est embrouillé, encore indécis. Des clichés sans couleurs, des transparences, des superpositions : hauts murs, façades ouvragées donnant sur une cour étroite ; un dôme, des oiseaux de mer.

    C'est embrouillé, encore indécis. Des clichés sans couleurs, des transparences, des superpositions : hauts murs, façades ouvragées donnant sur une cour étroite ; un dôme, des oiseaux de mer. Un instant de Bruges ou un morceau de Venise au printemps et que traversent, sans raison ni (...)
  • La langue de l’instant, par Eric Dubois, dans écrire avec Eric Dubois (septembre 2015), le 4 septembre 2015

    La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
    Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.

    La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments où le (...)
  • le mur d’eau, par Angèle Casanova, dans écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014), le 5 décembre 2014

    J’imprime les photographies sur du papier machine. En noir et blanc. J’y perds beaucoup, mais je peux confronter les images. Je note des mots-clés au dos des feuillets.

    #1 J’imprime les photographies sur du papier machine. En noir et blanc. J’y perds beaucoup, mais je peux confronter les images. Je note des mots-clés au dos des feuillets. Je les pose et reviens au dossier informatique. Je réfléchis à ce qui pourrait faire sens. Là. A ce qui (...)
  • tant pis pour l’improbable, par Angèle Casanova, dans écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013), le 5 juillet 2013

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique.

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique. Elle a longé le collège. Elle s’est appuyée un instant contre la grille. Pour se reposer. Elle avait parcouru un long chemin. Fatiguée, elle s’est contentée de glisser (...)
  • Dead end, par Pierre Ménard (liminaire), dans écrire avec Pierre Ménard (mai 2013), le 3 mai 2013

    « L’image a toujours le dernier mot. » Cette phrase de Roland Barthes que je ne connais pas (je ne sais pas de quel ouvrage elle est extraite), aperçue dans le métro new-yorkais, me trotte dans la tête tout au long de notre découverte de Greenpoint.

    « L'image a toujours le dernier mot. » Cette phrase de Roland Barthes que je ne connais pas (je ne sais pas de quel ouvrage elle est extraite), aperçue dans le métro new-yorkais, me trotte dans la tête tout au long de notre découverte de Greenpoint. Elle m'attire, m'intrigue, me (...)
  • Passe-muraille, par Angèle Casanova, dans écrire avec Myriam OH (septembre 2014), le 5 septembre 2014 Tapi à flanc de colline, il veille. Sur rien. Pour rien. Car il n’y a plus personne à défendre. Ici. Dans le creux de cette plaine. Entre les murs de cette citadelle. Plus personne. Pour chanter. Vive la France. A bas les Boches. Alors il disparaît. Peu à peu. Du paysage. La (...)
  • La première allumette, par Camille Philibert-Rossignol, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    S’étioler à votre fenêtre en contemplant une chouette orangée et les ragondins du marécage, ils vaquent entre la boue et le rocher, tout en se demandant s’il n’est pas temps de se lever pour éteindre le poêle [...]

    S'étioler à votre fenêtre en contemplant une chouette orangée et les ragondins du marécage, ils vaquent entre la boue et le rocher, tout en se demandant s'il n'est pas temps de se lever pour éteindre le poêle sur lequel chauffe une casserole de liquide dont le croassement crépitant (...)
  • voyage au bout de ma nuit, dans la route, le 8 décembre 2013

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache.

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache. Profonde. Aucune lueur rose à (...)
  • traverser Belleville, par Angèle Casanova, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (septembre 2012), le 7 septembre 2012

    le pourquoi du comment
    J’ai lu « Vampires » de Thierry Jonquet
    J’ai lu « La fée carabine » de Daniel Pennac
    J’ai lu « Jours tranquilles à Belleville » re de Jonquet

    ==================================================================== le pourquoi du comment J’ai lu « Vampires » de Thierry Jonquet J’ai lu « La fée carabine » de Daniel Pennac J’ai lu « Jours tranquilles à Belleville » re de Jonquet Et j’ai voulu en savoir plus. Je suis venue J’ai (...)

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