par angèle casanova

« famille »

  • lexique de bordeluche, dans biens communs, le 9 février 2006

    Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour.

    [1] Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour. Il n'est pas exhaustif : son but est en effet de rendre compte de ma mémoire (...)
  • ils ont des osses, dans écrire avec / pour mon fils, le 15 avril 2014

    Je lui cache les yeux
    je lui dis
    ce n’est pas pour toi
    tu es trop petit

    Je lui cache les yeux je lui dis ce n’est pas pour toi tu es trop petit on éteint non qu’il dit on éteint c’est tout Il pleure maman je vais faire des cauchemars je t’avais bien dit que ce n’était pas pour toi c’est malin Maman j’ai peur des morts des morts ou de la mort ? de (...)
  • L’enfant soldat, par Yoxigen (Un jour, j’ai mangé une pomme), dans écrire avec Yoxigen (octobre 2012), le 5 octobre 2012

    Il se souvenait encore de l’école, des corn flakes, des restaurants en famille, avant la Grande Récession.

    Il se souvenait encore de l'école, des corn flakes, des restaurants en famille, avant la Grande Récession. L'un de ses souvenirs les plus marquants, c'était l'exaltation de ses professeurs, lorsqu'ils parlaient de la seconde guerre mondiale. L'axe du mal, les héros exaltés, se (...)
  • Pierre Caillou, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christine Zottele (mars 2013), le 1er mars 2013

    LE GRAND
    Comment tu t’appelles ?
    LA PETITE
    Pierre.

    LE GRAND Comment tu t’appelles ? LA PETITE Pierre. LE GRAND Tu es un garçon ? LA PETITE Non, une fille. LE GRAND Ce sont les garçons qui s’appellent Pierre. LA PETITE Non ! Pour un garçon, on dit caillou. (Philippe Dorin, En attendant le Petit Poucet, p. 17) les galets de la (...)
  • le feu, par Angèle Casanova, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    "Quand j’étais malade, mon père faisait du feu dans ma chambre. Il apportait un très grand soin à dresser les bûches sur le petit bois, à glisser entre les chenêts la poignée de copeaux. Manquer un feu eût été une insigne sottise.

    Quand j’étais malade, mon père faisait du feu dans ma chambre. Il apportait un très grand soin à dresser les bûches sur le petit bois, à glisser entre les chenêts la poignée de copeaux. Manquer un feu eût été une insigne sottise. Je n’imaginais pas que mon père pût avoir d’égal dans (...)
  • la femme de l’ogre, dans poèmes, le 9 juin 2014

    La femme de l’ogre ne dit rien.
    Ce mutisme n’est pas pensé. Réfléchi.
    Elle ne dit rien.
    C’est tout.

    La femme de l'ogre ne dit rien. Ce mutisme n'est pas pensé. Réfléchi. Elle ne dit rien. C'est tout. De toute façon. Elle sait. Qu'il n'y a rien à dire. Que l'ogre est ogre. Que c'est sa nature. Aucun aveu n'y changerait rien. Du fond d'une geôle, il resterait ogre. Et qui les (...)
  • partie civile, par Angèle Casanova, dans écrire avec Yoxigen (octobre 2012), le 5 octobre 2012

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés.

    Pour lire mon texte, allez là
  • partie civile, dans nouvelles, le 5 octobre 2012

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés.

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés. (...)
  • vortex, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 5 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.
  • canicule, par Angèle Casanova, dans écrire avec Justine Neubach (mars 2015), le 6 mars 2015

    Pour lire mon poème, allez

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