Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.
« vases communicants »
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aflojar a fondo, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017),
le
12 avril 2013
Pour lire mon texte, aller là
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les recensions des Vases communicants : nouvelle formule !,
dans
expérimentation,
le
23 octobre 2014
Le mois dernier, j’ai répondu favorablement à l’appel de Brigitte Célérier, qui cherchait un remplaçant pour l’administration des Vases communicants. Le fameux poste de Secrétaire, qui devenait, à ses yeux, un peu trop perpétuel. Et c’est bien normal. Car administrer les (…)
Le mois dernier, j’ai répondu favorablement à l’appel de Brigitte Célérier, qui cherchait un remplaçant pour l’administration des Vases communicants. Le fameux poste de Secrétaire, qui devenait, à ses yeux, un peu trop perpétuel. Et c’est bien normal.
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Ton être poussant, par Jean-Claude Goiri,
dans
écrire avec Jean-Claude Goiri (février 2016),
le
5 février 2016
Je t’ai appris à tomber quand tu marches je t’ai appris à parler avec nous je t’ai appris à lire dans tes pensées et je t’ai fait voir comment ça tombe les feuilles mais je ne t’ai jamais dit pourquoi je les ramasse Je t’ai appris l’arrondi de la terre je t’ai appris (…)
Je t’ai appris à tomber quand tu marches
je t’ai appris à parler avec nous
je t’ai appris à lire dans tes pensées
et je t’ai fait voir -
Vous mourrez demain, par Eric Schulthess,
dans
écrire avec Eric Schulthess (octobre 2014),
le
3 octobre 2014
Assis sur l’un des bancs de la salle d’attente aux murs blancs, Félix savait mais il n’y croyait pas. – Vous mourrez après-demain, lui avait glissé à l’oreille l'autre jour la dame croisée au bout du quai où il venait traîner tous les après-midi face aux grands hangars (…)
Assis sur l’un des bancs de la salle d’attente aux murs blancs, Félix savait mais il n’y croyait pas.
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anche / hanche, par Angèle Casanova (à partir d’une démonstration technique de Rose S.),
dans
écrire avec Mickaël Berdugo (novembre 2015),
le
6 novembre 2015
elle tourne lentement le roseau dans l’axe sa main fait un va-et-vient rapide entre le bout d’écorce et le bas du mandrin où il est accroché elle vérifie que l’ensemble est bien droit quand tout est prêt elle prend un bout du fil à coudre qui pend du pied de la (…)
elle tourne lentement le roseau dans l’axe
sa main fait un va-et-vient rapide
entre le bout d’écorce et le bas du mandrin
où il est accroché -
La langue de l’instant, par Eric Dubois,
dans
écrire avec Eric Dubois (septembre 2015),
le
4 septembre 2015
La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments (…)
La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. -
L’OS DE L’OBSCUR (brève autopsie des secrets), par André Rougier,
dans
écrire avec André Rougier (novembre 2012),
le
2 novembre 2012
(bien que conçu en grande partie avant sa disparition, je dédie ce texte à la mémoire et, surtout, à la présence de Maryse Hache, qui m’a réconcilié avec beaucoup de choses et, peut-être, – alors que je croyais que c’était fait depuis longtemps – avec une part presque oubliée (…)
(bien que conçu en grande partie avant sa disparition, je dédie ce texte à la mémoire et, surtout, à la présence de Maryse Hache, qui m’a réconcilié avec beaucoup de choses et, peut-être, – alors que je croyais que c’était fait depuis longtemps – avec une part presque oubliée de moi-même…)
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Le mystère des fourches rhizomatiques, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Franck Queyraud (février 2013),
le
1er février 2013
*** Dispositif Un ciel clair. Des branches noires. Qui divisent l’espace. A chaque nœud. A leur extrémité, quelques feuilles. Le soleil pose son doigt sur le tronc, dessine les branches. Traits d’encre de Chine délicats. Fourches de plus en plus ténues. Tendues vers la (…)
Dispositif
Un ciel clair. Des branches noires. Qui divisent l’espace. A chaque nœud. A leur extrémité, quelques feuilles. -
in the middle, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Sébastien de Cornuaud-Marcheteau (février 2015),
le
6 février 2015
Mon texte est accessible là.
Mon texte est accessible là.
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Belfort, le 20 septembre 2014,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
20 septembre 2014
Chère Grisélidis Réal, Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite. Je picore vos lettres à dose homéopathique. Je ris. Je pleure. Je m’indigne avec vous. Je souffre (…)
Chère Grisélidis Réal,
Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite.
