par angèle casanova

« poème »

  • love letters [extraits], dans love letters, le 4 mars 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication dans la revue CE QUI RESTE de deux poèmes, exil et j’te tourne autour, extraits de love letters, correspondance amoureuse (en grande partie inédite) tenue avec Olivier Savignat en 2014.

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication dans la revue CE QUI RESTE de deux poèmes, exil et j'te tourne autour, extraits de love letters, correspondance amoureuse (en grande partie inédite) tenue avec Olivier Savignat en 2014.
  • derrière, dans poèmes, le 26 janvier 2016

    je n’ai pas le droit
    non
    pas le droit

    je n’ai pas le droit non pas le droit de dire bonjour à un homme dans la rue beau ou laid jeune ou vieux je ne dois pas ma solitude a des yeux toujours derrière la tête je dois marcher les miens baissés modestes sinon
  • Glace ; Architecte de mes rêves, dans publications, le 18 juin 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d’escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d'escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
  • Hajime, par Angèle Casanova, dans écrire avec Jean-Claude Goiri (février 2016), le 5 février 2016

    Pour lire mon poème, allez là.

    Pour lire mon poème, allez là.
  • des bassines, des bougies et des oeufs, une recension des Vases communicants d’avril 2015, par Angèle Casanova , dans recensions des Vases communicants d’avril 2015, le 12 avril 2015

    Soigner son enfant, faire un gâteau, cacher des oeufs, tomber malade, finir la tête dans une bassine. Le monde peut bien devenir fou, chez nous, il fait chaud. Je le mets donc à distance. Je m’abstrais, et je lis vos textes. La routine s’installe.

    Soigner son enfant, faire un gâteau, cacher des oeufs, tomber malade, finir la tête dans une bassine. Le monde peut bien devenir fou, chez nous, il fait chaud. Je le mets donc à distance. Je m'abstrais, et je lis vos textes. La routine s'installe. Toujours agréable. Toujours (…)
  • la sucette, dans au ras du sol, le 22 décembre 2014

    ma sucette
    je ne l’ai pas
    encore
    finie

    ma sucette je ne l'ai pas encore finie elle traîne au coin de ma bouche je ne sais pas quoi en faire c'est long de sucer toute une sucette ma peau a eu le temps de virer au vert-de-gris je suis morte que ma sucette n'est toujours pas finie elle (…)
  • repentir, par Olivier Savignat, dans terre natale, le 5 août 2014

    Prédateur de la nuit
    j’aspire au repos
    de mes proies

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Chronos, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 31 juillet 2014

    Monstre des environs
    quotidien que j’apprivoise
    et me dévore sitôt le jour

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • cosmologue, dans écrire avec / pour mon fils, le 26 mars 2014

    le nutella
    c’est la terre
    la brioche
    c’est le sol
    l’assiette
    c’est le ciel

    le nutella c’est la terre la brioche c’est le sol l’assiette c’est le ciel vraiment mais alors ça veut dire que le ciel est à l’envers c’est vrai mais j’ai la solution on n’a qu’à lancer l’assiette en l’air le ciel reviendra à l’endroit
  • scoubidoubidou, dans écrire avec / pour mon fils, le 2 août 2014

    Il entend nos mots d’amour
    lève la tête de son couscous
    me regarde
    s’approche
    et se jette à mon cou

    Il entend nos mots d’amour lève la tête de son couscous me regarde s’approche et se jette à mon cou mon amoureuse qu’il dit je le reprends aussitôt non tu es mon enfant à moi mon petit d’accord qu’il fait d’accord alors il pose sa joue contre ma joue (…)