quelqu’un trace un cercle quelqu’un l’efface et la terre tourne avec lui
quelqu’un écrit un mot invisible et quelqu’un le lit
quelqu’un trace un cercle quelqu’un l’efface et la terre tourne avec lui
quelqu’un écrit un mot invisible et quelqu’un le lit
Je crochète l’emballage rectangulaire
boursouflé aux extrémités
rose
il craque en se décollant
Je t’ai appris à tomber quand tu marches
je t’ai appris à parler avec nous
je t’ai appris à lire dans tes pensées
et je t’ai fait voir
J’te tourne autour
j’sais rien fair’ d’autre
j’te tourne autour
elle tourne lentement le roseau dans l’axe
sa main fait un va-et-vient rapide
entre le bout d’écorce et le bas du mandrin
où il est accroché
C’est là
qu’elles vivent
les fées
La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma série poétique Le lit dans la revue HORS-SOL, rubrique Cahiers, Météores (article paru le mardi 8 novembre 2016).
près la rue quand même
que point n’avais vu
avant toi
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts.