Vous avez consommé toutes vos minutes. Vous avez consommé toutes vos... Ok, j’obtempère.
« photographie »
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vous avez consommé toutes vos minutes, une recension des Vases communicants de janvier 2015, par Angèle Casanova,
dans
recensions des Vases communicants de janvier 2015,
le
4 janvier 2015
Vous avez consommé toutes vos minutes. Vous avez consommé toutes vos... Ok, j'obtempère. Les Vases communicants doivent continuer à donner de la voix. Il faut dire que notre bande son s'étoffe rapidement, grâce à la participation des auteurs, et aux lectures qu'Olivier (…)
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Dans ventre, ça a commencé…, par Franck Queyraud,
dans
écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014),
le
5 décembre 2014
Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire. Même avec l’aide de l’ordinateur et de pellicules à émulsion rapide, une énorme quantité d’information doit quand (…)
Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire.
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Belfort, le 3 octobre 2014 à minuit, par Angèle Casanova,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
3 octobre 2014
Chère Grisélidis Réal, Je me promenais à Belleville quand je suis tombée sur ce mur. Je lui ai trouvé un petit air de ressemblance avec vous. Les mains apposées dans un coin, ce sont celles de l’écrivain. De la prostituée qui astique les bites. Délicates. Habiles. Le (…)
Chère Grisélidis Réal,
Je me promenais à Belleville quand je suis tombée sur ce mur. Je lui ai trouvé un petit air de ressemblance avec vous. -
Duel,
dans
publications,
le
18 avril 2016
J'ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l'heure québécoise, avec ma nouvelle poétique Duel, publiée sur la page Angèle Casanova de Poème sale. Duel a été initialement (…)
J’ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l’heure québécoise, avec ma nouvelle poétique duel.
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Vases de cendres, par Christine Zottele (est-ce-en-ciel ?),
dans
écrire avec Christine Zottele (mars 2013),
le
1er mars 2013
[Faux-texte] Voici l’histoire. C’est une histoire de fleuve ou de rivière. Elle ne sait jamais. Elles sait seulement qu’il ne faut pas se fier au genre. Ainsi on dit la Dordogne mais il se pourrait que ce soit un fleuve (sur ce cours d’eau, le rédacteur de (…)
[Faux-texte]
Voici l’histoire. C’est une histoire de fleuve ou de rivière. Elle ne sait jamais. Elles sait seulement qu’il ne faut pas se fier au genre. Ainsi on dit la Dordogne mais il se pourrait que ce soit un fleuve -
voyage au bout de ma nuit,
dans
la route,
le
8 décembre 2013
Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache. Profonde. Aucune lueur rose (…)
Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache.
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tant pis pour l’improbable, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013),
le
5 juillet 2013
De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique. Elle a longé le collège. Elle s’est appuyée un instant contre la grille. Pour se reposer. Elle avait parcouru un long chemin. Fatiguée, elle s’est contentée de (…)
De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique.
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des bassines, des bougies et des oeufs, une recension des Vases communicants d’avril 2015, par Angèle Casanova ,
dans
recensions des Vases communicants d’avril 2015,
le
12 avril 2015
Soigner son enfant, faire un gâteau, cacher des oeufs, tomber malade, finir la tête dans une bassine. Le monde peut bien devenir fou, chez nous, il fait chaud. Je le mets donc à distance. Je m'abstrais, et je lis vos textes. La routine s'installe. Toujours agréable. Toujours (…)
Soigner son enfant, faire un gâteau, cacher des oeufs, tomber malade, finir la tête dans une bassine. Le monde peut bien devenir fou, chez nous, il fait chaud. Je le mets donc à distance. Je m’abstrais, et je lis vos textes. La routine s’installe.
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aflojar a fondo, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017),
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12 avril 2013
Pour lire mon texte, aller là
Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.
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La langue de l’instant, par Eric Dubois,
dans
écrire avec Eric Dubois (septembre 2015),
le
4 septembre 2015
La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments (…)
La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.
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