par angèle casanova

« photographie »

  • Quand les mots parlent encore - un hommage à Maryse Hache, une recension des Vases communicants de mai 2015, par Angèle Casanova, dans recension des Vases communicants de mai 2015, le 6 mai 2015

    Quand les mots parlent encore, malgré l’absence. Quand les mots du blog paraissent en livre.

    Quand les mots parlent encore, malgré l'absence. Quand les mots du blog paraissent en livre. Quand les Vases communicants passés nous invitent à relecture. Quand une soirée en l'honneur de Maryse Hache s'est tenue le lundi 4 mai 2015 à Paris, sur l'initiative de Publie.net, (…)
  • du temps qui passe, une recension des Vases communicants de février 2015, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de février 2015, le 8 février 2015

    "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi."

    "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi." Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, article X (Assemblée nationale, 1789). Source : Wikisource "La liberté (…)
  • ton mégot danse, dans au ras du sol, le 20 décembre 2014

    je t’attends
    dans le noir
    avec lui

    je t'attends dans le noir avec lui il babille gentiment la tête appuyée à la vitre une histoire de tope la mec force ou cool mes yeux fouillent le noir te cherchent l'eau noie tout et puis je te vois à l'angle de l'immeuble les épaules rentrées je (…)
  • voyage au bout de ma nuit, dans la route, le 8 décembre 2013

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache.

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache. Profonde. Aucune lueur rose (…)
  • La langue de l’instant, par Eric Dubois, dans écrire avec Eric Dubois (septembre 2015), le 4 septembre 2015

    La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
    Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.

    La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments (…)
  • recueil Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, aux Editions Bancal, dans publications, le 5 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème duel dans le recueil Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, le premier ouvrage publié par les Editions Bancal.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème duel dans le recueil Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, le premier ouvrage publié par les Editions Bancal. A cette occasion, j'ai signé, avec grande émotion, mon premier contrat d'auteur. Le livre (…)