Ils lisent et photographient mon recueil Là ou l’humain se planque (éditions Tarmac, collection Complément de lieu), au soleil, au café, à l’endroit qui leur semble résonner avec lui. Mon livre a ses oloés, désormais.
« photographie »
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"Là où l’humain se planque" dans vos Oloé ,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
18 juin 2017
Ils lisent et photographient mon recueil Là ou l'humain se planque (éditions Tarmac, collection Complément de lieu), au soleil, au café, à l'endroit qui leur semble résonner avec lui. Mon livre a ses oloés, désormais. Voici leurs clichés : Ève de Laudec Estelle (…)
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Dans ventre, ça a commencé…, par Franck Queyraud,
dans
écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014),
le
5 décembre 2014
Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire. Même avec l’aide de l’ordinateur et de pellicules à émulsion rapide, une énorme quantité d’information doit quand (…)
Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire.
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Suzy, par Nicolas Bleusher,
dans
écrire avec Nicolas Bleusher (mai 2015),
le
1er mai 2015
C'est embrouillé, encore indécis. Des clichés sans couleurs, des transparences, des superpositions : hauts murs, façades ouvragées donnant sur une cour étroite ; un dôme, des oiseaux de mer. Un instant de Bruges ou un morceau de Venise au printemps et que traversent, sans (…)
C’est embrouillé, encore indécis. Des clichés sans couleurs, des transparences, des superpositions : hauts murs, façades ouvragées donnant sur une cour étroite ; un dôme, des oiseaux de mer.
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Dead end, par Pierre Ménard (liminaire),
dans
écrire avec Pierre Ménard (mai 2013),
le
3 mai 2013
« L'image a toujours le dernier mot. » Cette phrase de Roland Barthes que je ne connais pas (je ne sais pas de quel ouvrage elle est extraite), aperçue dans le métro new-yorkais, me trotte dans la tête tout au long de notre découverte de Greenpoint. Elle m'attire, m'intrigue, (…)
« L’image a toujours le dernier mot. » Cette phrase de Roland Barthes que je ne connais pas (je ne sais pas de quel ouvrage elle est extraite), aperçue dans le métro new-yorkais, me trotte dans la tête tout au long de notre découverte de Greenpoint.
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erreur sur la personne,
dans
publications,
le
22 janvier 2016
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème erreur sur la personne dans le n°4 de la revue MÉTÈQUE, Coming out (janvier 2016), p. 53. Mon poème est accompagné d'une photographie par Sophie Lampole.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème erreur sur la personne dans le n°4 de la revue MÉTÈQUE, Coming out (janvier 2016), p. 53.
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tant pis pour l’improbable, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013),
le
5 juillet 2013
De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique. Elle a longé le collège. Elle s’est appuyée un instant contre la grille. Pour se reposer. Elle avait parcouru un long chemin. Fatiguée, elle s’est contentée de (…)
De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique.
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indices [série],
dans
publications,
le
11 décembre 2014
J'ai le plaisir d'annoncer la publication de ma série poétique indices [série] sur LA REVUE DES RESSOURCES, dans la rubrique Création - Poésie (article paru le jeudi 11 novembre 2014).
J’ai le plaisir d’annoncer la publication de ma série poétique indices [série] sur LA REVUE DES RESSOURCES, dans la rubrique Création - Poésie (article paru le jeudi 11 novembre 2014).
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Sur la place Pie, il y a les Halles, par Brigitte Célérier,
dans
écrire avec Brigitte Célérier (décembre 2012),
le
7 décembre 2012
Sur la place Pie, il y a les Halles.... car Perrinet Parpaille, rude réformé, fut pris à Bourg-Saint-Andréol en l'an 1561 et condamné à mort, sa grosse maison près de Saint Jean-le-Vieux pillée et rasée, car on mit sur son vide une colonnade, trois rangées de piliers en (…)
Sur la place Pie, il y a les Halles....
car Perrinet Parpaille, rude réformé, fut pris à Bourg-Saint-Andréol en l’an 1561 et condamné à mort, sa grosse maison près de Saint Jean-le-Vieux pillée et rasée, car on mit sur son vide une colonnade, trois rangées de piliers en attente de toiture -
économique,
dans
la route,
le
5 décembre 2013
Rien en elle n’est économique. Le corps. L’âme. Les sentiments. Elle donne tout. Sans compter. Généreusement. Les autres comptent pour elle. Elle donne tout pour oublier qu’elle n’a rien au cœur. Au fond. Au milieu. Elle est vide. Alors elle donne. Elle parle. Elle vit. Live (…)
Rien en elle n’est économique. Le corps. L’âme. Les sentiments. Elle donne tout. Sans compter. Généreusement. Les autres comptent pour elle. Elle donne tout pour oublier qu’elle n’a rien au cœur. Au fond. Au milieu. Elle est vide.
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un chat dans ma gorge, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Danielle Masson (décembre 2014),
le
5 décembre 2014
Il existe un pays où les gens ne parlent presque pas. C’est le pays de la grande fabrique de mots. Agnès de Lestrade (texte), Valeria Docampo (illustrations). La grande fabrique de mots (Alice Jeunesse,2009) Je n’ai pas donné ma langue au chat. Le chat s’est fâché. Il a (…)
Je n’ai pas donné ma langue au chat.
Le chat s’est fâché.
