Prédateur de la nuit
j’aspire au repos
de mes proies
« nuit »
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repentir, par Olivier Savignat,
dans
terre natale,
le
5 août 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
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terre natale, par Angèle Casanova,
dans
terre natale,
le
4 août 2014
Il fait noir. Des bruits étouffés lui parviennent à travers les parois capitonnées. Klaxons, éclats de voix, bruits de circulation. Ils seront bientôt à destination. Bercé par les cahots du camion, il laisse ses pensées errer, se perdre dans les méandres enlisés de sa (…)
Il fait noir. Des bruits étouffés lui parviennent à travers les parois capitonnées. Klaxons, éclats de voix, bruits de circulation. Ils seront bientôt à destination.
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Hypnos, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
30 juin 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Je scelle les paupières
des âmes en dérive
sommeil et cendres -
la valise,
dans
poèmes,
le
28 décembre 2015
la valise vibre sur le sol je tiens fermement sa poignée et marche en visant le point de lumière au-delà de la bretelle l’hôtel hopper de pacotille m’accueille déjà derrière les deux ponts en enfilade au milieu un no man’s land occupé par des snacks crèpes (…)
la valise vibre sur le sol
je tiens fermement sa poignée
et marche en visant
le point de lumière -
La première allumette, par Camille Philibert-Rossignol,
dans
écrire avec Camille Philibert-Rossignol (novembre 2014),
le
7 novembre 2014
S'étioler à votre fenêtre en contemplant une chouette orangée et les ragondins du marécage, ils vaquent entre la boue et le rocher, tout en se demandant s'il n'est pas temps de se lever pour éteindre le poêle sur lequel chauffe une casserole de liquide dont le croassement (…)
S’étioler à votre fenêtre en contemplant une chouette orangée et les ragondins du marécage, ils vaquent entre la boue et le rocher, tout en se demandant s’il n’est pas temps de se lever pour éteindre le poêle [...]
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Chronos, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
31 juillet 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Monstre des environs
quotidien que j’apprivoise
et me dévore sitôt le jour -
le pont,
dans
la vie des vaches,
le
11 novembre 2014
Un pont raye l'autoroute. Je m'approche de lui à vive allure. Il grandit dans le pare-brise. Je lève les yeux. Et les vois. Les vaches. Toute une file de vaches, qui se détache sur le ciel couchant. Gris ardoise orangé. Elles avancent. A la queue leu-leu. Lentement. Sur le (…)
Un pont raye l’autoroute. Je m’approche de lui à vive allure. Il grandit dans le pare-brise. Je lève les yeux. Et les vois. Les vaches. Toute une file de vaches, qui se détache sur le ciel couchant. Gris ardoise orangé. Elles avancent. A la queue leu-leu. Lentement. Sur le pont.
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pique-moi encore,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
7 novembre 2006
Le RER, mon havre de pensées… J’y passe quotidiennement deux heures et plus à rêvasser ma vie. Ce soir. Je rentre chez moi. La vitre m’attire. Blottie contre elle, je regarde lentement défiler la lumière et la pénombre, la lumière et la pénombre. Peu à peu, mon regard se (…)
Le RER, mon havre de pensées… J’y passe quotidiennement deux heures et plus à rêvasser ma vie.
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coup de soleil, par Angèle Casanova,
dans
le grain du mur,
le
24 mars 2014
leur signe de reconnaissance ils le choisissent au coin d’une banquette de café autour d’une bonne bière ils se le disent on devrait marquer notre territoire d’un coup de soleil montrer qui on est où on vit où on rayonne ouais on devrait alors faisons-le (…)
leur signe de reconnaissance
ils le choisissent
au coin d’une banquette de café
autour d’une bonne bière -
interdit aux hommes, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014),
le
7 mars 2014
Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair. Comme la marée, mon chagrin se répand de tous côtés. Jusqu’à l’horizon. Plus rien n’existe en dehors de lui. L’air que je respire. La nourriture que je (…)
Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair.
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