par angèle casanova

« nuit »

  • Dans ventre, ça a commencé…, par Franck Queyraud, dans écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014), le 5 décembre 2014

    Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire.

    Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire. Même avec l’aide de l’ordinateur et de pellicules à émulsion rapide, une énorme quantité d’information doit quand (…)
  • Un grain de sable, dans publications, le 16 mars 2015

    "Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution." (CE QUI RESTE, Insurrection poétique)

    "Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution." (CE QUI RESTE, Insurrection poétique) J’ai le plaisir de vous (…)
  • partie civile, par Angèle Casanova, dans écrire avec Yoxigen (octobre 2012), le 5 octobre 2012

    7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés.

    Pour lire mon texte, allez là
  • Je me demande..., par Euonimus Blue, dans écrire avec Euonimus Blue (août 2012), le 3 août 2012

    Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante.

    Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante. En tous cas, cette année, devoir de silence… C’est qu’à Paris, et dans une large part de l’hexagone, il a (…)
  • La première allumette, par Camille Philibert-Rossignol, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    S’étioler à votre fenêtre en contemplant une chouette orangée et les ragondins du marécage, ils vaquent entre la boue et le rocher, tout en se demandant s’il n’est pas temps de se lever pour éteindre le poêle [...]

    S'étioler à votre fenêtre en contemplant une chouette orangée et les ragondins du marécage, ils vaquent entre la boue et le rocher, tout en se demandant s'il n'est pas temps de se lever pour éteindre le poêle sur lequel chauffe une casserole de liquide dont le croassement (…)
  • D’une étoile, par Stéphane Bataillon, dans écrire avec Stéphane Bataillon (décembre 2015), le 4 décembre 2015

    Pierre, feuille, ciseau
    et l’enfant qui tressaille

    Pierre, feuille, ciseau et l'enfant qui tressaille Celui devant nous Celui en nous qui se réveille Dans la nuit, les cris et la poudre de perlimpinpin pour que le petit oiseau va sortir Oui, c'est sûr, il va sortir le petit oiseau d'abord il chantera la poésie (…)
  • Morphée, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 5 juillet 2014

    J’offre mes bras
    aux épuisés
    aux tourmentés de la route

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • La marchande de nuit, par Marianne Desroziers, dans écrire avec Marianne Desroziers (août 2014), le 1er août 2014

    Il était une fois une marchande de nuit. Elle était devenue marchande de nuit car elle n’avait rien trouvé d’autre à vendre, même pas des allumettes. La marchande de nuit avait hérité de sa mère pourtant miséreuse d’un trésor inestimable : des morceaux de nuit.

    Il était une fois une marchande de nuit. Elle était devenue marchande de nuit car elle n'avait rien trouvé d'autre à vendre, même pas des allumettes. La marchande de nuit avait hérité de sa mère pourtant miséreuse d'un trésor inestimable : des morceaux de nuit. Certains (…)
  • Un grain de sable, par Olivier Savignat et Angèle Casanova, dans poèmes, le 30 mars 2015

    "Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution."

    "Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution." (CE QUI RESTE, Insurrection poétique) J’ai le plaisir de vous (…)
  • tant pis pour l’improbable, par Angèle Casanova, dans écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013), le 5 juillet 2013

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique.

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique. Elle a longé le collège. Elle s’est appuyée un instant contre la grille. Pour se reposer. Elle avait parcouru un long chemin. Fatiguée, elle s’est contentée de (…)