J’ai arpenté l’étendue
du globe
où vivrais-je donc ?
« mythe »
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Ulysse, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
28 juin 2014
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Prométhée, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
29 juin 2014
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Les entrailles prises
dans des serres de feu
mes choix ma prison -
Polyphème, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
30 juin 2014
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Personne ne vit
plus que moi
la douleur de la nuit -
Héra, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
2 juillet 2014
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A quoi sert la puissance
quand chaque jour
vous trahit ? -
Chronos, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
31 juillet 2014
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Monstre des environs
quotidien que j’apprivoise
et me dévore sitôt le jour -
Aphrodite, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
1er juillet 2014
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La plus belle des femmes
réduite à semer
discorde et désolation -
daphné, par Angèle Casanova,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
29 octobre 2013
Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard. Elle contourne les arbres, écarte (…)
Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard.
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Antigone, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
9 juillet 2014
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On m’a confié les yeux
de la ville j’aperçois déjà
les portes du tombeau -
icare, par Angèle Casanova,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
25 octobre 2013
La fenêtre est grande ouverte. Il fait bon. Le soleil inonde la rue et se réverbère en petits pinceaux lumineux sur les murs blancs de la pièce. Une porte s’ouvre. Un homme entre. Il marche. Lentement. En regardant fixement devant lui. Ses yeux aveugles à tout sauf à la (…)
La fenêtre est grande ouverte. Il fait bon. Le soleil inonde la rue et se réverbère en petits pinceaux lumineux sur les murs blancs de la pièce. Une porte s’ouvre. Un homme entre. Il marche. Lentement. En regardant fixement devant lui.
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Orphée, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
26 juin 2014
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L’amour m’a guidé
aux confins des ombres
et encore au-delà
