L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire.
« musique »
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vivants,
dans
écrire avec / pour mon fils,
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21 septembre 2014
L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire. Sa canne à grelots heurte régulièrement le sol de pierre. Au rythme de la (…)
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Lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
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16 janvier 2018
Le samedi 20 janvier 2018, j'ai le plaisir de participer à la Nuit de la lecture au Centre culturel d'Auxelles-Haut. A 21h45, j'y proposerai une lecture musicale de Là où l'humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot. Après avoir débuté la guitare en (…)
Le samedi 20 janvier 2018, j’ai le plaisir de participer à la Nuit de la lecture au Centre culturel d’Auxelles-Haut avec une lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot.
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écho,
dans
le papier à musique,
le
18 février 2016
des sons approximatifs répétés et puis la mélodie s’élève / la salle est haute la musique enveloppante / au fond de mon transat j’entends un vagissement / derrière moi un bébé / sur mon flanc un autre son lui répond étranglé brusque et maladroit / un ours a crié là / la (…)
des sons approximatifs répétés et puis la mélodie s’élève / la salle est haute la musique enveloppante / au fond de mon transat j’entends un vagissement / derrière moi un bébé / sur mon flanc un autre son lui répond étranglé brusque et maladroit /
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12e Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs, Auberge des Moraines (Lepuix),
dans
actions,
le
15 février 2015
© Pascale Delgrange Le Samedi 14 mars, à partir de 15 heures, le Printemps des poètes se fait africain à l'Auberge des Moraines, mon café-concert préféré. Insurrection poétique au rendez-vous, avec l'ouverture du 12e Printemps des poètes d'Afrique et d'ailleurs. AU (…)
Le Samedi 14 mars, à partir de 15 heures, le Printemps des poètes se fait africain à l’Auberge des Moraines, mon café-concert préféré. Insurrection poétique au rendez-vous !
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incurable,
dans
éloge funèbre,
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11 juillet 2012
incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu'on puisse l'en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci) euthanasie : « À l'origine, (…)
incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu’on puisse l’en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci)
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Pérégrinations bordelaises, par Christopher Selac (De l’autre côté du livre),
dans
écrire avec Christopher Selac (août 2013),
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2 août 2013
De longue date, nous avions convenu avec Angèle cet échange en août, et furetant sur son blog Gadins et bouts de ficelle, je suis tombé sur ce récit de sa période bordelaise, période où nous aurions pu nous croiser, où il nous est peut-être arrivé de le faire sans le savoir. (…)
De longue date, nous avions convenu avec Angèle cet échange en août, et furetant sur son blog Gadins et bouts de ficelle, je suis tombé sur ce récit de sa période bordelaise, période où nous aurions pu nous croiser, où il nous est peut-être arrivé de le faire sans le savoir.
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vibrato,
dans
au bistrot,
le
31 mars 2008
Vibrato. Noir / blanc / noir. Ombre / lumière / ombre. Nuit / jour / nuit. Chercher la définition de ce mot dans un dictionnaire… « vibrato n. m. Définition : Mode d'exécution d'un son prolongé, qui consiste à faire varier périodiquement, mais de façon quasi (…)
Vibrato.
Noir / blanc / noir.
Ombre / lumière / ombre.
Nuit / jour / nuit. -
le vieux chat,
dans
le papier à musique,
le
6 mars 2011
Un bandeau noir pend sur ton oreille droite, frangé, dépenaillé, clinquant. Tu as les yeux cernés de noir, les joues caves et ridées, le cheveu hirsute. Tu portes un tee-shirt presque ajusté. Bleu délavé. Il laisse deviner tes bras décharnés. Tu travailles ta musique, (…)
Un bandeau noir pend sur ton oreille droite, frangé, dépenaillé, clinquant. Tu as les yeux cernés de noir, les joues caves et ridées, le cheveu hirsute.
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du début à la fin,
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maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
13 octobre 2013
Comme tous les soirs, nous occupons un seul côté de la table. Le métal des cuillères racle les assiettes. Mollement. Nous regardons le top 50. Les parents n’ont rien à se dire. Nous non plus. Alors, le top 50. Les chansons meublent l’espace. Les blagues potaches des (…)
Comme tous les soirs, nous occupons un seul côté de la table. Le métal des cuillères racle les assiettes. Mollement. Nous regardons le top 50. Les parents n’ont rien à se dire. Nous non plus. Alors, le top 50. Les chansons meublent l’espace.
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sinuer,
dans
le papier à musique,
le
29 octobre 2006
Je n’aime pas qu’on me suive. Alors je marche en zigzagant. Repliée dans mon intériorité, j’écoute Emilie Simon, et je sinue, et je sinue… Arrivée à la moitié du pont, je m’arrête. Je regarde les flots. L’île déserte où tout se cache. Y a-t-il un canard aujourd’hui, pour (…)
Je n’aime pas qu’on me suive. Alors je marche en zigzagant. Repliée dans mon intériorité, j’écoute Emilie Simon, et je sinue, et je sinue…
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