par angèle casanova

« mort »

  • le raisin, par Angèle Casanova, dans écrire avec Stéphane Bataillon (décembre 2015), le 4 décembre 2015

    Pour lire mon texte, allez là.

    Pour lire mon texte, allez là.
  • Belfort, le 2 octobre 2014 à 23 heures, par Angèle Casanova, dans chère Grisélidis Réal, le 3 octobre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi.

    Chère Grisélidis Réal, Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi. Je ne vois nul hasard dans le souhait que vous émettez, (…)
  • berthe, dans nouvelles, le 11 septembre 2014

    Elle passe sa vie à attendre. Tapie dans un coin de ce trou noir. Humide. A gratter distraitement les murs de terre crayeuse. Imbibés de la neige fondue qui s’infiltre partout dans le château.

    Joux, par Angèle Casanova Elle passe sa vie à attendre. Tapie dans un coin de ce trou noir. Humide. A gratter distraitement les murs de terre crayeuse. Imbibés de la neige fondue qui s’infiltre partout dans le château. Suinte à la surface de sa peau insensibilisée par les (…)
  • géométrie variable, dans oeuf mimosa, le 3 août 2014

    Ce qu’elle a ce qu’elle est. Comment départager. C’est compliqué. Avoir un corps. L’incarner. Être ce corps. Le dépasser de l’intérieur. Être autre à l’intérieur. S’en sentir écartée. Mise à la marge. Être chair et puis quoi.

    Ce qu’elle a ce qu’elle est. Comment départager. C’est compliqué. Avoir un corps. L’incarner. Être ce corps. Le dépasser de l’intérieur. Être autre à l’intérieur. S’en sentir écartée. Mise à la marge. Être chair et puis quoi. Alors traîner ses guêtres. Se heurter à tous les (…)
  • gueule cassée, dans oloés au jour le jour, le 12 janvier 2015

    y a pas à dire
    la liberté
    c’est important

    y a pas à dire la liberté c'est important restons-y fidèles à cette belle idée un peu casse gueule
  • présente absence, dans oloés au jour le jour, le 13 avril 2014

    Mes mains encadrent posément le livre. Un pouce sur chaque page. Je suis assise face au mur. Sous la fenêtre. Un café devant moi. Le soleil. Agressif. Inonde mon visage.

    Mes mains encadrent posément le livre. Un pouce sur chaque page. Je suis assise face au mur. Sous la fenêtre. Un café devant moi. Le soleil. Agressif. Inonde mon visage. Il fume dehors. Je l’attends. Au soleil. En lisant Silvia Baron Supervielle qui chante. Mystique. L’amour (…)
  • indices [série], dans indices [série], le 11 décembre 2014

    Vous pouvez lire ma série poétique indices [série] sur la Revue des Ressources, dans la rubrique Création - Poésie (article paru le jeudi 11 novembre 2014).

    Vous pouvez lire ma série poétique indices [série] sur la Revue des Ressources, dans la rubrique Création - Poésie (article paru le jeudi 11 novembre 2014).
  • mucus, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 19 décembre 2013

    Je suis seule. En mon château. En haut d’un pic. Au bord d’une falaise. Au-dessus de flots furieux qui m’assourdissent. Je suis seule. En ce château. Au fond des oubliettes. Mon corps bleui par l’hypothermie. Tremblant. Chétif.

    Je suis seule. En mon château. En haut d’un pic. Au bord d’une falaise. Au-dessus de flots furieux qui m’assourdissent. Je suis seule. En ce château. Au fond des oubliettes. Mon corps bleui par l’hypothermie. Tremblant. Chétif. A peine un soupçon dans l’ombre. Là, pourtant. (…)
  • les yeux rouges, dans publications, le 30 octobre 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les yeux rouges dans la revue Résonance générale : cahiers pour la poétique (L’Atelier du Grand Tétras), n°9 (Automne 2017), La ronde des nuits debout, p. 35-46.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les yeux rouges dans la revue Résonance générale : cahiers pour la poétique (L'Atelier du Grand Tétras), n°9 (Automne 2017), La ronde des nuits debout, p. 35-46.
  • déjanire, par Angèle Casanova , dans mythes selon Angèle Casanova, le 7 juillet 2014

    Mon voisin, c’était le bouc-émissaire idéal. Il m’est tombé dessus comme une fleur. En même temps, j’ai eu le temps de le voir venir. Comme si un type qui t’épie entre deux pieds de troène pendant que tu fais la vaisselle, tu pouvais le louper.

    Mon voisin, c’était le bouc-émissaire idéal. Il m’est tombé dessus comme une fleur. En même temps, j’ai eu le temps de le voir venir. Comme si un type qui t’épie entre deux pieds de troènes pendant que tu fais la vaisselle, tu pouvais le louper. Persévérant, avec ça. Qu’il (…)