Chère Grisélidis Réal,
Je me promenais à Belleville quand je suis tombée sur ce mur. Je lui ai trouvé un petit air de ressemblance avec vous.
« écriture »
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Belfort, le 3 octobre 2014 à minuit, par Angèle Casanova,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
3 octobre 2014
Chère Grisélidis Réal, Je me promenais à Belleville quand je suis tombée sur ce mur. Je lui ai trouvé un petit air de ressemblance avec vous. Les mains apposées dans un coin, ce sont celles de l’écrivain. De la prostituée qui astique les bites. Délicates. Habiles. Le (…)
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voir rouge,
dans
photo-textes,
le
22 novembre 2013
Je ne sais pas trier. Les papiers s’entassent. Se perdent. Et pourtant. Quand j’emménage quelque part, je prévois toujours un coin. Pour lire. Pour écrire. Je le mets en scène. Mais quand il s’agit de l’utiliser, plus personne. Je m’installe n’importe où. Plutôt que dans (…)
Cette performance a été réalisée dans le cadre du pecha kucha littéraire "Oloé, des espaces élastiques Où lire Où écrire", proposé pour l’inauguration de L@ppli, l’espace numérique des Médiathèques de Strasbourg, le 22/11/2013 (Médiathèque André Malraux).
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prolégomène à toute recension future,
dans
expérimentation,
le
8 novembre 2014
En 2006, j'ai créé un blog. Gadins et bouts de ficelles (aujourd'hui disparu, au bénéfice du présent site). J'avais toujours écrit. Eu envie d'écrire. Et, douée pour l'échec, j'avais tourné autour. Des années. Sans parvenir à me lancer. Rien ne venait. Un doux renoncement (…)
En 2006, j’ai créé un blog. Gadins et bouts de ficelles (aujourd’hui disparu, au bénéfice du présent site). J’avais toujours écrit. Eu envie d’écrire. Et, douée pour l’échec, j’avais tourné autour. Des années. Sans parvenir à me lancer. Rien ne venait. Un doux renoncement avait fini par m’envahir.
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à ouvrir dans trente ans,
dans
nouvelles,
le
1er mars 2014
Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours. Elle ne sait plus. La lumière du jour (…)
Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours.
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