Ecrire. Vivre. Séparer son écriture de sa vie. Quand on sent que c’est impossible. Alors. Arrêter d’écrire un temps. Le dire. Mentir. Continuer d’écrire. En secret.
« écriture »
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schizophrénie,
dans
love letters,
le
5 février 2014
Ecrire. Vivre. Séparer son écriture de sa vie. Quand on sent que c'est impossible. Alors. Arrêter d'écrire un temps. Le dire. Mentir. Continuer d'écrire. En secret. Tous les jours. Intarissablement. Des mots qui ne figureront jamais ici. Que vous ne lirez jamais. L'expérience (…)
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je me demande,
dans
poèmes,
le
10 mars 2014
Quand mes mots surgissent de nulle part quand ils sont plus intelligents que moi je me demande je me demande qu’en faire de ces mots vivre d’eux seulement m’en contenter oublier que je suis vide au fond qu’il n’y a rien d’autre que la structure en moi (…)
Quand mes mots
surgissent
de nulle part -
Belfort, le 20 septembre 2014,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
20 septembre 2014
Chère Grisélidis Réal, Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite. Je picore vos lettres à dose homéopathique. Je ris. Je pleure. Je m’indigne avec vous. Je souffre (…)
Chère Grisélidis Réal,
Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite. -
La langue de l’instant, par Eric Dubois,
dans
écrire avec Eric Dubois (septembre 2015),
le
4 septembre 2015
La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments (…)
La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.
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