Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui.
« corps »
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le linge sale, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec André Rougier (novembre 2012),
le
2 novembre 2012
Pour lire mon texte, allez là
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le linge sale,
dans
nouvelles,
le
2 novembre 2012
Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui. Elle ne voyait rien d’autre. (…)
Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui.
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répétition 2,
dans
répétition,
le
27 septembre 2013
Allongée sur mon lit, dos au mur, jambes pliées, je lis mon texte sur une feuille volante qui tremble légèrement sous mes doigts. Ma tête est aussi proche que possible du papier. Ma voix s'y réverbère. Hypnotisée, je plonge dans le texte, je me bats avec lui. Je froisse (…)
Allongée sur mon lit, dos au mur, jambes pliées, je lis mon texte sur une feuille volante qui tremble légèrement sous mes doigts. Ma tête est aussi proche que possible du papier. Ma voix s’y réverbère. Hypnotisée, je plonge dans le texte, je me bats avec lui.
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partie civile,
dans
nouvelles,
le
5 octobre 2012
7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras (…)
7h00 du matin. Une lueur pâle traverse les rideaux de la chambre. Elle se tient au pied de son lit. Debout. Danse légèrement d’un pied sur l’autre. Lisse son pantalon, ajuste son chemisier. Porte ses mains à son visage, le masse doucement, puis se rassoit sur le lit. Bras croisés.
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Polyphème, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
30 juin 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Personne ne vit
plus que moi
la douleur de la nuit -
cent soixante degrés,
dans
publications,
le
8 décembre 2015
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème sera publié dans le FPM papier de mars 2016.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème sera publié dans le FPM papier de mars 2016.
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le vieux chat,
dans
le papier à musique,
le
6 mars 2011
Un bandeau noir pend sur ton oreille droite, frangé, dépenaillé, clinquant. Tu as les yeux cernés de noir, les joues caves et ridées, le cheveu hirsute. Tu portes un tee-shirt presque ajusté. Bleu délavé. Il laisse deviner tes bras décharnés. Tu travailles ta musique, (…)
Un bandeau noir pend sur ton oreille droite, frangé, dépenaillé, clinquant. Tu as les yeux cernés de noir, les joues caves et ridées, le cheveu hirsute.
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rectangle amoureux,
dans
mon corps numérique,
le
24 novembre 2013
Elle sort de la douche. Un nuage de buée s’échappe de la porte en plexiglas. Elle essuie le miroir du plat de la main, écarte sa tignasse trempée pour mieux voir son visage. Elle attrape la serviette, frotte énergiquement ses cheveux retournés puis le reste de son corps. (…)
Elle sort de la douche. Un nuage de buée s’échappe de la porte en plexiglas. Elle essuie le miroir du plat de la main, écarte sa tignasse trempée pour mieux voir son visage.
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daphné, par Angèle Casanova,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
29 octobre 2013
Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard. Elle contourne les arbres, écarte (…)
Le paysage danse devant ses yeux. A un rythme saccadé, fou. Une branche lui fouette le visage. Son arcade sourcilière éclate. Un jet de sang coule le long de sa paupière. Elle ne s’arrête pas. Continue de courir. A perdre haleine. Au hasard.
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le cri,
dans
publications,
le
2 avril 2017
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Le cri dans la revue LE CAFARD HÉRÉTIQUE, n°8 (Printemps 2016), p. 16.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Le cri dans la revue LE CAFARD HÉRÉTIQUE, n°8 (Printemps 2016), p. 16.
